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Pièces à conviction : l'évasion fiscale.





Chaque année, 40 milliards d’euros échapperaient à l’impôt en France. Qui sont les fraudeurs ? Où sont cachés ces milliards ? Comment est organisée la fuite des capitaux ? Aujourd’hui, la chasse aux fortunes cachées des particuliers est lancée. Mais qu’en est-il des entreprises, des multinationales ? La lutte contre les paradis fiscaux est-elle réelle, ou s’agit il d’une vaste hypocrisie ?


Au terme de plusieurs mois d’enquête, Élise Lucet et les équipes de Pièces à conviction vous dévoilent les inavouables secrets des richesses de certains et les filières discrètes par lesquelles s’évaporent leurs milliards.


Évasion fiscale : comment les riches paient aussi peu d’impôts, prochainement sur France 3. Ce lundi 16novembre à 20h35.


Les invités de l'émission : 

Eric WOERTH. Ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l'État.
Eva JOLY. Députée européenne, présidente de la Commission Développement au Parlement européen.
Myret ZAKI. Journaliste économique au journal suisse le Temps, elle a travaillé dans des banques genevoises et est spécialiste de la place bancaire et financière suisse. Elle est l’auteur de UBS, les dessous d’un scandale, éditions Favre.


Parmi les sujets diffusés :

Les fraudeurs témoignent.

Une enquête de François Guillaume, Christophe Montheil et Alice Panouillot.

Lorsqu’en août dernier Eric Woerth brandit une liste de 3 000 contribuables français possédant un compte dans trois filiales françaises de banques suisses, en les invitant à régulariser leur situation, cela a rappelé une autre affaire. Le magazine a retrouvé le cas d’une liste similaire, apparue il y a un peu plus d’un an au Liechtenstein. Un employé avait copié les fichiers d’une banque, la LGT (Liechtenstein Global Trust) et l’avait revendu à tous les services fiscaux de la planète. Dans cette liste figuraient les noms de plus de deux cents Français. L’employé avait notamment révélé, devant le Sénat américain, les pratiques hallucinantes des banques du Liechtenstein pour dissimuler les fonds cachés des fraudeurs fiscaux ou des contribuables étrangers envers leur fisc d’origine. Au Liechtenstein, ces informations avaient eu pour effet immédiat de quasi anéantir la puissance financière de ce paradis fiscal. Alors, le même phénomène peut-il se reproduire aujourd’hui en Suisse ? Sans tout révéler de l'enquête, il semblerait que, malgré la signature de conventions et un changement des mentalités à Genève, certaines habitudes ont la vie dure…


Les rois de la triche.

Une enquête d’Hervé Ghesquière et Mathieu Hauville.

On l’entend peu souvent, mais 60 % de la fraude fiscale est le fait des entreprises, le reste venant des particuliers. Et les championnes de la triche seraient les multinationales. Pour elles, il ne s’agit pas d’évasion fiscale, mais d’« optimisation fiscale ». Une différence sémantique bien subtile ! Pièces à conviction va révéler comment les multinationales, grace à un tour de passe-passe fiscal, une pratique commerciale inconnue du grand public, échappent à l’impôt. Cela s’appelle le « prix de transfert » et, sous ce nom barbare se cache une realité : 60 % du commerce mondial est le fait de transactions entre les sociétés d’un même groupe. En se surfacturant ou se sous-facturant ses propres produits d’un pays à l’autre, la multinationale fait disparaitre aux yeux des services fiscaux quasiment tous ses bénéfices. Certaines ONG estiment ainsi que, tous les ans, plus de 1 000 milliards de dollars échappent ainsi aux fisc des pays en voie de développement ! À titre de comparaison, l’aide au développement dans le monde est de 100 milliards de dollars....



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J
<br /> Ce reportage est vraiment édifiant et il ne remet pas en cause le système capitalisme, il met en lumière ses dérives. Ceux qui ont le plus d'argent en veulent toujours plus et dans cette spirale ne<br /> respecte plus les principes de l'économie. <br /> il ne faut pas qu'un tel reportage reste lettre morte mais surtout après cette crise financière, pousser nos politiques à la moralisation du capitalisme. <br /> <br /> <br />
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J
<br /> J'ai aussi lu qu'ils veulent taxer l'économie souterraine des cités. Peut être bientot un code NAF pour le traffic de<br /> shit.<br /> <br /> <br />
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J
<br /> Les société off-shore dans les paradis fiscaux, c'est du flan, car presque tous les pays requalifient ce genre d'entreprises dans le pays ou se trouve les dirigeants.<br /> <br /> Encore un reportage qui va faire passer le capitaliste pour un gros méchant, en oubliant toute objectivité.<br /> <br /> <br />
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