"Rebelle attitude" ce dimanche 8 juillet sur ARTE...

 

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Du flamboyant James Dean à Jonathan Caouette, nouvelle égérie de l’avant-garde américaine, des années 1950 à aujourd’hui, la rebelle attitude débarque en force ce dimanche 8 juillet sur ARTE. Première soirée thématique hebdomadaire du Summer of Rebels. Un rendez-vous présenté par Philippe Manoeuvre.

 

20h40. Film, A l'est d'Eden.

D'Elia Cazan, avec James Dean, Julie Harris, Raymond Massey.

Dans la Californie des années 1920, une lutte fratricide résonne en écho avec les grondements de la guerre en Europe. Une fable métaphysique portée par James Dean, Caïn écorché vif en quête d’origines.

 

22h25, documentaire, Elvis : 68' comeback special.

De Steve Binder.

Après sept ans d’absence pour cause de carrière au cinéma, le King revient pour la première fois sur scène lors de ce show-télévisé d’anthologie. Galvanisé par ce retour aux sources, le rocker interprète tous ses tubes (“That’s all right”, “Love me tender”, “Blue suede shoes”…) et se livre à un savoureux dialogue avec ses fans.

 

Et à 23h45, documentaire, All tomorrow's parties.

De Jonathan Caouette (2009) qui s’est plongé dans dix ans d’images amateurs tournées au Festival de Camber Sands, dans le Sussex. Un montage rock et survolté, mêlant spectateurs et musiciens, d’Iggy Pop à Gossip, à côté duquel Woodstock passerait presque pour une fête de patronage.

 

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<br /> Ce soir sur Arte :<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> http://www.silverdisc.com/ images/88/896602002272.jpg<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br /> WILLIAM S. BURROUGHS : A MAN WITHIN_<br /> <br /> <br /> http://ebsn.eu/wp/ wp-content/uploads/2011/03/WORDSOFADVICE2.jpg<br /> <br /> <br /> http://4.bp.blogspot.com/-OWmpSAoPI3M/TWabwd9qQ6I/AAAAAAAABs4/4qYM2eUQIFI/s1600/William.Burroughs.jpg<br /> <br /> <br /> <br /> Documentaire. Ce soir à 0h45 sur Arte.<br /> <br /> Des traits cadavériques, une silhouette de croque-mort : Burroughs semblait avoir été embaumé de son vivant. Même sa voix, traînante et nasale, fait songer à une plainte de fantôme dans un manoir<br /> gothique. « La came n’est pas un plaisir. C’est un mode de vie », professait cet homme dont le regard n’aimait guère s’appesantir sur les choses, sauf lorsqu’il tirait au revolver ou au fusil, ce<br /> qui lui arrivait un peu trop souvent. En décembre 1951, il pose un verre d’eau sur la tête de sa femme et dit : « C’est l’heure de mon numéro de Guillaume Tell. » Bien entendu, ils étaient très<br /> saouls. Joan est morte sur le champ, la tempe percée d’une balle. Voilà pour les aventures mexicaines.<br /> <br /> Avant, il y avait eu les new-yorkaises et les texanes, après, il y aurait les marocaines. Une longue vie, très longue même si l’on considère le régime auquel son organisme fut astreint, et un<br /> franc-tireur comme la littérature en a connu peu, transgressif jusqu’à la moelle.William Seward Burroughs portait le nom de son grand- père, inventeur de la machine à calculer et fondateur de la<br /> Burroughs Corporation à Saint-Louis, Missouri. Frais émoulu de Harvard, il allait emprunter des voies tortueuses. Pendant la Seconde Guerre mondiale, entre Times Square et Greenwich Village, il<br /> commence à se piquer à l’héroïne. Se forme alors un groupe de jeunes gens, dominé par Allen Ginsberg et Jack Kerouac.<br /> <br /> Plus âgé, Burroughs sera le mentor des Beats avant d’être le parrain des punks. S’identifier à un mouvement est contraire à sa nature, mais sa mythologie personnelle va nourrir les fantasmes des<br /> générations successives. Il est homo, il est camé, il a tué sa femme, écrit des livres obscènes (et drôles), traversé des champs de mines comme un personnage de Magritte, avec feutre et cravate.<br /> L’auteur du « Festin nu », de « la Machine molle », de « Junky », du « Ticket qui explosa », qui continuait à boire sec malgré un cancer du foie, est décédé le 2 août 1997.<br /> <br /> Abondantes archives : de Patti Smith à David Cronenberg, de Laurie Anderson à Iggy Pop, les témoignages se succèdent et quelques-uns sont émus. Car ce grand pervers, qui n’avait jamais brillé par<br /> l’empathie, inspirait de l’affection comme un vieil oncle indigne. Auquel on pardonne tout.<br /> <br /> Eric de Saint-Angel - TéléObs.<br /> <br /> <br /> + http://television.telerama.fr/tele/films/william-s-burroughs-a-man-within,41326150.php<br /> <br /> <br /> http://1.bp.blogspot.com/-XQEHe1ZBDAM/T-EF-3RGXHI/AAAAAAAAAW4/NMzsJyUDzTQ/s1600/Burroughs%252Bwith%252Bgun.jpg<br /> <br /> <br /> Avec Allen GINSBERG : http://cdn.realitystudio.org/images/biography/william-burroughs.allen-ginsberg.by-hank-oneal.jpg<br /> <br /> <br /> Vidéos : http://www.youtube.com/watch?v=gor0_TMeSXw<br /> <br /> http://www.youtube.com/watch?v=y4OSrAE-JBM<br /> <br /> http://www.youtube.com/watch?v=a_KJ_A8VfvE<br />
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C
<br /> L'autre grande figure de la Contre-Culture des fifties aux States, puis dans le monde est JACK KEROUAC, l'auteur de SUR LA ROUTE  ... <br /> <br /> <br /> <br /> http://a3.sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-ash4/s720x720/390861_2317702188693_861829959_n.jpg<br /> <br /> http://www.youtube.com/watch?v=xJdxJ5llh5A<br /> <br /> Jean-Louis Lebris de Kerouac alias Jack Kerouac 1922-1969, érivain américain,"Rebel With(out) a Cause" _<br /> <br /> L'emblème, bien malgré lui, de trois générations au moins, le héros d'autres héros comme Allen Ginsberg ou William S. Burroughs, Bob Dylan ou John Lennon, Joni Mitchell ou Joan Baez, les hippies<br /> ou les soixante-huitards ... Jack est mort seul " sur la route " des excès d'alcool et de drogues dont il était coutumier, mais ses romans, ses poèmes et sa façon de vivre ont marqué à jamais la<br /> jeunesse et la pensé occidentales, " Forever young " my friend ...<br /> <br /> http://villatelesio.files.wordpress.com/2011/07/jack_kerouac.jpg<br /> <br /> http://www.cmgww.com/historic/kerouac/jack_kerouac2_splash.jpg<br /> <br /> Beat generation : http://fr.wikipedia.org/wiki/Beat_Generation<br /> <br /> Cinquante ans après la publication de « Sur la route » , proches et universitaires évoquent le mythe de l'écrivain Jack Kerouac.<br /> <br /> Le 5 septembre 2007 a marqué le cinquantième anniversaire de la publication de « Sur la route » , roman de Jack Kerouac emblématique de la génération d'après-guerre. Avec ses portraits vigoureux<br /> d'une jeunesse vibrante mais aussi perdue en pleine guerre froide, il a été précurseur du mouvement Beatnik et de bien des changements culturels radicaux qu'ont connu les Etats-Unis dans les<br /> années 60. Sans surprise, le mythe qui entoure Kerouac et ce roman est aussi obscur que fascinant.<br /> <br /> http://userserve-ak.last.fm/serve/_/42123945/Jack+Kerouac+Picture+10.png<br /> <br /> http://1.bp.blogspot.com/_Ed1Xw8le7p4/TAKP2g3lKYI/AAAAAAAAEx4/XBRMqVMAux0/s1600/JackKerouacNealCassidy-beat+gen.jpg<br /> <br /> http://ais.badische-zeitung.de/piece/02/bb/19/84/45816196.jpg<br /> <br /> http://aubry.free.fr/kerouac.htm<br /> <br /> http://www.medarus.org/NM/NMPersonnages/NM_10_02_Biog_Americans/nm_10_02_kerouac_jack.htm<br />
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C
<br /> Deux grandes courants musicaux de la Rébellion dans fifties, le folk, souvent extension du mouvement beatnik et le rock'n'roll, d'un côté, le chanteur folk Woody Guthrie, de l'autre Elvis ...<br /> <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Hommage à Elvis Aaron Presley et à l'album " THE SUN SESSIONS " _<br /> <br /> « Les gens vont nous lyncher quand ils entendront ça »  Scotty Moore<br /> <br /> <br /> FONDATEUR.<br /> <br /> Rares sont les albums qui naissent de l’inspiration d’un seul homme. D’autres, plus nombreux, proviennent souvent de rencontres fortuites, de destins croisés ou d’autres concordances historiques<br /> heureuses. Et dans bien des cas, ces fruits sont pour nous l’occasion de nous estimer chanceux et de remercier les ruses de l’histoire. L’enregistrement studio des Sun Sessions fait partie de ces<br /> avatars qui tiennent à la fois du hasard historique et du monument anthologique. Car en ce 5 Juillet 54 à Memphis, jour de la rencontre entre Sam Phillips et Elvis Aaron Presley, tout aurait pu<br /> s’arrêter bien plus tôt: un dialogue, un essai et un so long de convenance…<br /> <br /> Toutes les pépites qu'on trouve dans cet album représentent les Tables de la Loi du rock. Sans cet acte fondateur, pas de Beatles, de Stones, de Led Zeppelin ou de Springsteen ! Aujourd’hui, nous<br /> avons du mal à saisir l’impact libérateur qu’eurent ces quelques chansons sur l’Amérique puritaine des années cinquante, étouffée par un Maccarthysme nauséabond.<br /> Entre 1954 et 1955, Elvis fut touché par la grâce.<br /> Elvis Presley fut, d’abord et avant tout, l’inventeur éclairé et beau comme un dieu d’une musique révolutionnaire qui n’a pas fini de faire parler d’elle.<br /> Essentiel !<br /> <br /> Les Sun Sessions, album ultime ? Peut être en est-il l’exact opposé, étant l’acte inaugural à partir de quoi tout va se créer en rock’n roll, et l’occasion pour l’Amérique de pouvoir enfin<br /> justifier son statut de terre messianique.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> http://lepq.free.fr/ kroniksALBUMSCULTES/ thesunsessions.htm<br /> <br /> http://www.clashdohertyrock.fr/archives/2009/08/16/14757846.html<br /> <br /> http://www.destination-rock.com/albums/album-sun.html<br />
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