Soirée spéciale documentaires de Louis Malle en août.

 

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Vendredi 6 août à partir de 21h05, Orange ciné novo consacre une soirée au réalisateur défunt Louis Malle et diffuse quelques uns de ses documentaires. Issu d’une grande famille bourgeoise, Louis Malle aurait pu entrer dans les affaires ou la haute administration. Au lieu de cela, il choisira de satisfaire sa passion et de refuser un avenir dicté contre sa volonté en suivant ses études à l’IDHEC. Il débute comme assistant lors de la réalisation d’un documentaire sur les fonds marins aux côtés du commandant Cousteau. C’est donc avec Malle que Cousteau partagera, au Festival de Cannes 1956, la Palme d’or du film « Monde du silence ». Au cours de sa carrière, Louis Malle a réalisé aussi bien des fictions pures que des documentaires. Avec « God’s country », il réalise un portrait sans fard d’une Amérique conservatrice rongée par la crise. Passionné du Tour de France, il réalise « Vive le tour », un court métrage quelques peu différent de ses oeuvres habituelles. « A la suite du bonheur » lui permet de partir à la rencontre des émigrants installés aux États-Unis, alors que « Humain, trop humain », nous immerge dans le quotidien des ouvriers d’une chaîne de montage de l’usine Citroën.

 

« A la poursuite du bonheur » (1986) le 6 août à 21h05

Passionné par la société américaine, Louis Malle part à la rencontre de celles et ceux qui se sont installés récemment aux États-Unis. D'interviews en témoignages, il remarque combien les émigrants restent attachés aux coutumes de leur pays d'origine tout en étant très réceptifs aux valeurs nord-américaines. Une mixité sociale et culturelle particulièrement riche jaillit de cette dualité. Ce qui les rassemble : le rêve américain.

 

« God’s country » (1986), le 6 août à 22h25

En 1979, Louis Malle est allé à la rencontre des habitants de Glencoe, petite ville du Minnesota où l'on ne divorce pas et où le racisme est latent. Un intellectuel raconte que son fils a refusé d'aller au Viêtnam et un inséminateur de vaches de 35 ans parle de sa vie à la ferme. En 1985, Louis Malle retourne à Glencoe et découvre que la situation s'est radicalisée et que la population se referme de plus en plus sur elle-même. Si l'inséminateur n'a pas vraiment changé de mode de vie, l'intellectuel travaille à présent dans l'électronique.

 

« Vive le tour » (1962), le 6 août à 23h50

Un Tour de France vu par Louis Malle. La ferveur populaire autour de l'événement, la frénésie de la presse, la logistique de chaque étape, le ravitaillement, les chutes, les commentaires des coureurs à l'arrivée, le dernier effort avant le podium : aucun aspect de la course n'échappe à l'oeil du cinéaste, pas même ce qu'on appelait alors le «doping».

 

« Humain, trop humain » (1972), le 6 août à 0h10

Louis Malle s'est attaché en juillet 1972 à filmer une chaîne de montage de l'usine Citroën de Rennes-La-Jannais. Sur place se construit le nouveau modèle de la marque, la GS. Évitant la narration et les interviews habituelles dans ce genre de document, Louis Malle filme au plus près les gestes des ouvriers, évoquant ainsi le côté répétitif de leurs tâches. A Paris, en octobre 1972, le cinéaste suit cette fois le salon de l'auto et dévoile une autre facette du rapport que l'homme entretient avec la voiture.

 

 

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Commenter cet article
C
<br /> <br /> certainement passionnant et profondément humain de la part du réalisateur de Au revoir les enfants ... <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> bon, cela me fait penser que je ne reçois pas cette chaine ! <br /> <br /> <br /> <br />
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