Tasha de Vasconcelos, "la belle humanitaire"...






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Documentaire inédit diffusé ce dimanche à 16h40 et 20h35 sur France 5 : La belle humanitaire. L'itinéraire du top-modèle Tasha de Vasconcelos (accessoirement candidate potentielle à La ferme célébrités en Afrique), qui a grandi au Mozambique. Cette « aristocrate blanche », restée africaine de cœur, se consacre aujourd'hui à l'humanitaire au travers de son association Amor.


Françoise Payen présente ce document : "Avec une émotion visible, Tasha de Vasconcelos déroule les souvenirs de son enfance en faisant visiter la maison où elle a grandi, à Beira (Mozambique), au bord de l'océan Indien. Le même sentiment l'envahit lorsqu'elle retourne dans les bureaux de l'entreprise de son père, ingénieur, aujourd'hui disparu. Ou encore lorsqu'elle retrouve un ancien employé de la maison, qu'elle croyait mort durant la guerre civile, comme tous ceux qu'elle a côtoyés dans ses années africaines. Pour ce pays qu'elle avait dû fuir à la hâte en pleine nuit, Tasha garde un attachement presque charnel. Elle a 13 ans lorsqu'elle quitte le continent africain avec sa famille, direction le Canada. Très tôt, la « blanche aristocrate » entame une carrière de mannequin. A 19 ans, elle fait partie des figures de proue d'une profession à laquelle colle toujours aussi fortement une image de superficialité.

Aujourd'hui confortablement installée à Monaco, celle qui, dans son cœur, est restée africaine, se sent très vite portée par un autre destin : aider, soulager le peuple africain. Engagée dans l'humanitaire depuis dix ans, d'abord auprès de l'Unicef puis de l'Unesco, Tasha de Vasconcelos, nommée par l'Institut Pasteur ambassadrice auprès des sponsors, fonde en 2006 sa propre association, Amor (Aide Mondiale Orphelins Réconfort). Sa première réalisation : une maternité qui, au Malawi, accueille des femmes séropositives. Dans ce pays riverain du Mozambique, l'un des plus pauvres d'Afrique, le sida a fait tomber l'espérance de vie à 37 ans et le taux de mortalité maternelle est l'un des plus élevés du continent. Le prince Albert de Monaco vient inaugurer la nouvelle aile de la maternité réservée aux interventions, maternité dont il faut maintenant financer le fonctionnement. Et l'enfant chérie des podiums continue de se battre pour construire des ponts entre deux mondes".


Site de l'association :  http://www.amorinternational.org/


Crédit production © Maximal Production.



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C
<br /> <br /> BRAVO TASHA, je suis admirative devant votre personnalité et votre geste  pour "1 LIVRE=1 bébé sauvé" Je vais l'acheter... Merci<br /> <br /> <br /> <br />
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G
<br /> Ignorance de la part de la réalisatrice ou complaisance coloniale ... allo France 5 ? HELP !<br /> Comment une chaine tenue par les syndicats Français les plus à gauche qui soient a pu se laisser abuser par un documentaire aussi complaisant sur le passé coloniale de l'Afrique australe ? A<br /> entendre la réalisatrice et la "belle humanitaire", le Mozambique était un pays paradisiaque que l'indépendance a détruit. La réalité est que le Mozambique était un système tout entier orienté vers<br /> le pillage des ressources et des richesses des noirs pour enrichir les blancs, comme tout système colonial. Hors, dans ce documentaire, jamais cette réalité n'est abordée. On nous explique<br /> simplement que la guerre d'indépendance "des noirs" a fait un million de morts et ruiné le pays, sans expliquer que la colonisation de ce pays a fait certainement bien plus de morts et que les<br /> noirs se sont surtout libérés de la domination blanche, violente et meurtrière. Dans le documentaire, pas un noir interviewé, pas une seule évocation des violences coloniales ... simplement une<br /> jeune femme manifestement obnubilé par sa propre légende et qui n'a clairement toujours pas la lucidité nécessaire pour prendre conscience de certaines réalités du passé. Passons sur le fait<br /> qu'elle n'accorde que 45 secondes au domestique qui des dizaines d'années auparavant avait sauvé son père, domestique amené dans un bureau, vaguement embrassé par la jeune femme, toujours<br /> soucieuse, même dans ce moment de prétendue émotion, de s'orienter face caméra, et congédié au bout de 45 secondes ... celui qui a sauvé son père ... glacant ! Et que dire du message, ainsi résumé<br /> : les anciens colons blancs, après avoir "horriblement souffert" de la décolonisation, reviennent en Afrique pour sauver les Africains, ces "grands enfants" qui ont ruiné ces pays tenus par les<br /> colons. De qui se moque t'on ? pas un mot sur la misère et l'absence totale d'éducation dans lesquelles les colons ont maintenu les noirs ... qui expliquent certainement les difficultés de<br /> l'indépendance. Bref, un reportage vain, malsain, une réalisatrice abusée ou manquant de la culture nécessaire pour avoir un regard equilibré. Ou plus simplement, un documentaire de commande,<br /> certainement commandé par la "belle humanitaire" elle même. Cette interprétation prend du sens quand Tasha force les portes de la commission européenne pour en devenir une des ambassadrices. Ah !<br /> l'obsession égocentrique et narcissique de se construire une légende conduit à tout ... même prétendre s'intéresser aux autres !<br /> <br /> <br />
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