Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

 

Publié par Pascal 24/12 11h07

L'intensité de la course Iditarod, ce dimanche soir sur France 2 avec Nicolas Vanier.

Un film documentaire inédit de Nicolas Vanier et Bruno Peyronnet, raconté par Cécile de France, ce dimanche à 20h55 sur France 2 : Iditarod. La dernière course de Nicolas Vanier.

L’Iditarod est la course de chiens de traîneaux la plus emblématique au monde. Née en 1973, cette course épique traverse tout l’Alaska, d’Anchorage, à l’Est, à Nome, à l’extrême ouest du continent nord-américain, sur le détroit de Béring. On y parcourt une variété de paysages extraordinaires, tout ce que le Grand Nord peut offrir d’immersion sauvage… 1 800 km, 100 attelages, 1 600 chiens, suivis par des milliers de personnes à travers le monde.

Nicolas Vanier est un grand passionné des territoires du Grand Nord et un musher expérimenté. Il a relevé des défis polaires sur tous les territoires glacés, de la Sibérie à la Laponie, en passant par le cœur des montagnes Rocheuses canadiennes, et s’est forgé, en presque 30 ans d’aventures, une solide réputation dans le monde des aventuriers du froid. Pourtant, l’Iditarod reste un défi absent de sa riche carrière… En mars 2017, il se positionne sur la ligne de départ pour son ultime pari… Le film emboîte les pas de Nicolas et de son attelage pour vivre avec lui l’intimité de ce parcours hors normes…

L'intensité de la course Iditarod, ce dimanche soir sur France 2 avec Nicolas Vanier.

Nicolas Vanier a choisi l’Iditarod pour mettre un point à sa carrière d’aventurier musher parce qu’une telle course requiert l’excellence à tous niveaux. "Avec ses 1 600 km en 10 jours, elle dépasse tout ce qu’on peut imaginer. Voilà pourquoi j’avais très envie de l’inscrire dans mon livre blanc de musher. À mon âge et avec cet attelage, celui de la quatrième génération de « p’tits chiens » descendants d’Otchum, le moment était venu de tenter l’aventure. Galvanisés par notre 9e place à la Yukon Quest 2015, nous pouvions sans trop de problèmes nous aligner au départ de l’Iditarod". (...) L’essentiel de la préparation s’est fait dans le Yukon, en Alaska. En France, nous n’avons ni la neige ni les espaces suffisants pour parcourir les 80 km, voire plus, quotidiens. On entraîne les chiens exactement comme des sportifs pour les JO. Ce sont des milliers d’heures de travail d’endurance, d’obéissance et de complicité avec eux dans le but d’atteindre l’excellence. J’étais aidé, bien sûr, par Fabien, le handler, surtout dans les derniers mois d’entraînement, les plus intensifs. L’Iditarod exige de pouvoir aligner 16 chiens en excellente condition physique. La plupart des concurrents, presque tous des professionnels, préparent au minimum 40 chiens pour présenter les 16 plus rapides sur la ligne de départ. Moi, je voulais vivre cette aventure avec ma bande de copains, sans en remplacer un. Cela faisait partie intégrante de mon défi".

Crédit photos © Philippe Petit - Paris Match

Commenter cet article