« Enfants placés : les sacrifiés de la République» : enquête inédite puis débat ce soir sur France 3.

« Enfants placés : les sacrifiés de la République» : enquête inédite puis débat ce soir sur France 3.

Soirée spéciale Pièces à conviction. « Enfants placés : les sacrifiés de la République» : Une enquête de 95 minutes réalisée par Sylvain Louvet, diffusée en première partie de soirée  sur France 3, ce mercredi 16 janvier.

Ils s’appellent Fanny, Julien, Maïwenn, Kylian, Missa ou Océane, ils ont 6, 7, 9, 11 et 15 ans. Leur vie a commencé dans la douleur à cause de parents violents ou absents, incapables de s’occuper de ceux qu’ils ont mis au monde. Les services sociaux sont intervenus pour les extraire de leur famille et les placer en lieu sûr : maison d’enfants, foyers d’urgence ou famille d’accueil. Mais pour eux, le calvaire va continuer.

L’enquête menée par Sylvain Louvet au cœur de l’Aide Sociale à l’Enfance révèle l’ampleur d’une réalité jusqu’ici étouffée. Elle montre des éducateurs dépassés et parfois maltraitants, des enfants en pleine détresse dans des situations d’une extrême gravité : certains sont sexuellement abusés par d’autres enfants. D’autres, âgés de 15 ans sont placés dans des chambres d’hôtel, livrés à eux-mêmes. Côté familles d’accueil, le constat n’est guère plus positif. Les contrôles sont rares. Certaines assistantes familiales condamnées pour maltraitance continueraient à accueillir des enfants.

En France, l’Etat laisse aux départements la responsabilité de décider du sort des 300 000 enfants placés. 8 milliards d’euros sont distribués chaque année, une partie est reversée à des associations au fonctionnement parfois opaque. L’enquête révèle comment un responsable d’un centre d’accueil aurait détourné près de 200 000 euros d’argent public aux dépens des enfants qu’il accueillait. Et lorsqu’ils atteignent l’âge de 18 ans, l’aide sociale à l’enfance, bien souvent, ne les prend plus en charge. Aujourd’hui, un sdf sur 4 est un ancien enfant placé. Face à toutes ces dérives, des éducateurs descendent dans la rue. Ils ne sont pas les seuls à alerter : des juges dénoncent le manque de moyens pour protéger ces enfants vulnérables…

Virna Sacchi animera après ce document un débat : « Comment mieux protéger les enfants placés ? ».

Ex-enfants placés, responsables de l'Aide sociale à l'enfance, représentants de l'Etat, experts, juges, seront aux côtés de la journaliste pour prolonger en débat l'état des lieux et évaluer la situation économique et sociétale de l'enfance placée. Témoignages en écho à l'enquête, recherche de solutions pour améliorer le sort des enfants en situation de placement et faire avancer la prise de conscience et l’engagement de la société en leur faveur.

Invités du débat :

Emmanuelle AJON, vice-présidente du Département de la Gironde en charge de la Protection de l’Enfance

Perrine GOULET, députée de la Nièvre ( LREM) – ancienne enfant placée

Boris CYRULNIK, neuropsychiatre

Lyes LOUFFOK, ancien enfant placé, membre du CNPE conseil national de la Protection de l’Enfance

Françoise LABORDE, journaliste – co-auteure du livre « Le Massacre des Innocents- les oubliés de la République »

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O
1<br /> Merci Monsieur l’infiltré !<br /> « Un arbre qui tombe fait beaucoup de bruit. Mais une forêt qui germe ne s’entend pas ! » Proverbe Africain<br /> Le mercredi 16 janvier 2019, France 3 a diffusé une émission intitulée : « Les enfants placés : sacrifiés de la République. » Ce fut une enquête à charge contre le système de la Protection de l’enfance. Tout le monde en a pris pour son grade : l’Aide Sociale à l’Enfance, les Foyers d’urgence, les Maisons d’Enfants à Caractère Social (MECS), les responsables d’établissements, les éducateurs formés ou ceux qui font office de…<br /> Depuis la diffusion de cette émission, que de débats, de discussions, d’interventions sur la violence et les dérives du système de protection de l’enfance.<br /> Depuis quelques jours, on ne parle plus que de ça ! Monsieur Sylvain LOUVET, ce journaliste infiltré s’était donné un angle d’observation bien précis. En effet, il s’était fixé comme objectif de montrer ce qui dysfonctionne dans la protection de l’enfance…, et il y est parvenu, puisque l’audience semble avoir été au rendez-vous.<br /> Pour ma part, je remercie ce journaliste.<br /> Oui, merci Monsieur LOUVET d’avoir parlé de notre profession, même si l’objectif de la caméra n’a retenu que les points noirs. Merci d’avoir fait un zoom sur ce qui ne va pas plutôt que sur ce qui marche.<br /> Merci d’avoir parlé des enfants victimes de graves violences en institution plutôt que des jeunes qui, malgré une histoire de vie difficile se battent avec l’aide d’éducateurs formés et bienveillants, s’en sortent et deviennent des femmes et des hommes debout !<br /> Merci d’avoir parlé des structures que l’on ferme suite à des détournements d’argent public, plutôt que de celles qui fonctionnent plutôt bien sous l’autorité de directeurs engagés, responsables et honnêtes !<br /> Merci d’avoir montré des images chocs et insoutenables d’enfants maltraités par un personnel sans formation, car cela est intolérable et inadmissible …<br /> Merci pour votre infiltration… Car grâce à vous, le métier des éducateurs est mis en lumière, même si c’est une lumière tamisée qui ne met pas vraiment en valeur notre action quotidienne.<br /> Oui, ce que l’on a vu dans le reportage est insoutenable et en qualité de professionnel, je condamne ces violences et sachez que je ne suis pas le seul. Oui, osons l’avouer, parfois hélas, des dysfonctionnements peuvent être regrettés.<br /> Oui, reconnaissons que bien souvent des éducateurs en arrêt maladie ne sont pas immédiatement remplacés et que les équipes de direction demandent aux autres collègues de faire des heures en plus en aménageant le planning…<br /> Oui, force est de constater que bien des fois le ratio d’encadrement avoisine le un éducateur pour 10 enfants ou adolescents, ce qui est insuffisant. Les doublures existent certes sur les plannings, mais elles sautent la plus part du temps, au gré des absences des uns et des autres, ce qui peut occasionner de l’épuisement professionnel et une perte de sens dans le travail éducatif !<br /> 2<br /> Oui, il est vrai que parfois, faute de moyens suffisants, des personnes non qualifiées sont embauchées<br /> pour assurer l’accompagnement des enfants placés. De plus, la réalité, c’est qu’il est difficile parfois de<br /> trouver des éducateurs diplômés pour des remplacements de courtes durées…<br /> Oui, il est vrai que bien souvent, confrontés à une violence de plus en plus grande de jeunes handicapés<br /> du verbe, n’exprimant hélas leur mal-être que par des passages à l’acte, des éducateurs pas toujours<br /> formés à l’accueil de cette violence peuvent déraper et réagir en miroir…<br /> Oui, il est vrai que des enfants sont parfois transférés d’une famille d’accueil à une autre sans un travail<br /> approfondi en amont sur la pertinence d’une telle décision.<br /> Oui, bien des fois, des enfants se retrouvent placés là où il y a de la place. Il arrive aussi que des<br /> autorités de l’ASE imposent à certaines MECS, avec un chantage financier peu dissimulé, d’accueillir<br /> un jeune qui présente des troubles inquiétants, malgré la connaissance de nos limites.<br /> Ainsi, Il arrive dans certains départements que des commissions d’orientation pilotées depuis l’ASE<br /> donnent un avis d’affectation d’un jeune dans une MECS sans tenir compte de la dynamique des<br /> groupes de jeunes ni du Projet d’établissement de la structure d’accueil. Il y a une place, alors on place<br /> le gamin, même si la prise en charge de sa pathologie ne relève pas de cet établissement. Il est là et<br /> pour le reste on verra bien ! Voilà comment des gamins se retrouvent dans des unités de vie en MECS,<br /> alors que leur place est en structure de soin. Je vous laisse deviner la violence et le dysfonctionnement<br /> que de tels accueils par défaut provoquent sur des unités de vie ! Sacrifier un groupe de 9 jeunes qui<br /> fonctionne à peu près bien pour un, c’est hélas monnaie courante dans notre secteur.<br /> Oui, il arrive que des enfants soient placés et déplacés un nombre incalculable de fois, ce qui peut<br /> avoir des conséquences désastreuses sur leur construction psychique et leur stabilité émotionnelle.<br /> Sérieusement, reconnaissons-le, tout ne va pas pour le mieux dans le meilleur des mondes possible !!!<br /> Parfois, la machine de protection de l’enfance déraille, dérive, se crispe au grand dam des enfants<br /> placés.<br /> Mais est-ce une raison pour jeter l’opprobre sur toute une profession ? Est-ce une raison de ne parler<br /> que des choses qui ne vont pas ?<br /> Nous savons que pour avoir des chances d’être suivie ou regardée, une émission télévisée doit être<br /> trash, choquante, scandalisante…. C’est la règle du jeu. A l’heure du circuit court, du tweet, du<br /> sensationnel, au risque de tronquer la vérité, de l’info en continue à la télé, ce qui est hélas recherché,<br /> c’est de faire le buzz… et rien d’autre ! J’avoue que pour le coup, c’est bien réussi !<br /> C’est connu, parler des trains qui arrivent à l’heure, cela n’a aucun intérêt !<br /> Si cette émission s’était intitulée : « Enfants placés : les perles de la protection de l’enfance ! », qui<br /> aurait regardé une émission sur les enfants de l’ASE qui vont bien ? Ou-bien un reportage sur des<br /> éducateurs engagés qui prennent soin d’enfants cabossés avec coeur et professionnalisme ?<br /> Alors, encore une fois, merci Monsieur LOUVET, l’infiltré !<br /> Votre émission me donne l’occasion de rendre hommage à tous ces hommes et femmes de l’ombre<br /> qu’on appelle éducateurs qui accompagnent quotidiennement des enfants cabossés et blessés par la<br /> vie ! Au quotidien, je côtoie des professionnels engagés, qui ne comptent ni leur temps ni leur énergie<br /> pour accompagner des enfants placés et confiés à des adultes, dont le travail est d’accompagner,<br /> d’éduquer, prendre soin …<br /> 3<br /> Chapeau bas à vous tous professionnels du social, combattants du quotidien.<br /> Chapeau bas à tous les travailleurs sociaux de France et de Navarre.<br /> Chapeau bas aux inspecteurs (trices) de l’ASE, aux Assistantes de Service Social, aux éducateurs de tous poils, aux maitresses de maison, aux chefs de service éducatif, aux directeurs d’établissements, aux bénévoles de nos associations…<br /> Chapeau bas à vous tous et toutes pour le travail remarquable, mais parfois harassant et ingrat que vous faites aux côtés de personnes confiées abîmées par la vie.<br /> Chapeau bas à vous professionnels qui tous les jours dans nos institutions de protection de l’enfance déployez une énergie folle pour aider des jeunes en souffrance affective ou sociale à retrouver confiance en eux, en épaulant, en guidant, en soutenant, pour leur donner la force de prendre leur chemin de vie.<br /> Chapeau bas à vous qui tous les jours côtoyez des personnes en situation de handicap physique ou psychique et les accompagnez pour rendre leur vie la moins pénible possible.<br /> Chapeau bas à vous qui dans les CHRS accompagnez des hommes et des femmes accidentés de la vie à se reconstruire et à retrouver leur dignité…<br /> Chapeau bas à vous éducs de rue qui, malgré les restrictions budgétaires successives qui frappent la prévention spécialisée, continuez à y croire et à vous battre afin que les quartiers populaires ne soient pas exposés à une béance éducative qui serait difficile à combler…<br /> Chapeau bas à vous éducs qui intervenez dans les prisons afin d’aider les prisonniers à préparer leurs sorties et à réussir leur insertion sociale et professionnelle…<br /> Chapeau bas à vous éducs qui, quel que soit le secteur d’intervention, accompagnez des personnes cabossées de la vie à garder espoir, à rester debout et à envisager l’avenir de façon plus positive…<br /> Chapeau bas à vous éducs qui, malgré l’épaisseur des nuages qui assombrissent le ciel du secteur social avec des coupes budgétaires drastiques et des injonctions paradoxales de plus en plus nombreuses dans la mise en oeuvre des politiques sociales et de la famille, continuez à vous battre pour donner du sens à votre travail<br /> Chapeau bas chers éducs pour votre engagement quotidien, pour votre dévouement, pour votre « être là » plein et entier aux côtés de personnes si durement frappées par la vie…<br /> Tim GUENARD disait : « Il y a des gens qui chiffonnent des vies, d’autres les défroissent, les repassent et en prennent soin… »<br /> C’est tout le sens du métier d’éducs !<br /> Puissiez-vous continuer à défroisser, à repasser et à prendre soin de tous ceux et celles que la vie n’a pas épargnés, parfois dès la tendre enfance. C’est le voeu que je formule pour vous au seuil de cette année nouvelle. Que rien ni personne ne vienne éteindre cette belle flamme de votre engagement !!! Tenez bon !!!<br /> Puissiez-vous continuer à être des semeurs d’espérance et des « défroisseurs de vie » tout au long de cette année.<br /> 4<br /> « Faire de toute contrainte une opportunité ! »<br /> A l’heure du grand débat national lancé par le Chef de l’Etat, M. LOUVET, nous offre une occasion formidable pour nous rassembler, échanger et faire connaître les maux dont souffre notre profession.<br /> Je lance un appel solennel à tous les travailleurs sociaux : retrouvons nous par département pour échanger sur les joies et les « méjoies » de notre profession, sur ce qui fonctionne et ce qui dysfonctionne …. Puisse cette émission sur les dysfonctionnements de la protection de l’enfance être pour nous l’occasion d’une introspection collective, d’une « énième » réflexion sur nos pratiques professionnelles… C’est l’occasion aussi pour nous acteurs de terrain de faire remonter nos attentes, nos doléances, nos interrogations, nos propositions pour une meilleure prise en charge des enfants placés… Fini le temps où des « sachants » parlaient de notre métier sans nous !!! Si nous ne parlons pas de notre métier, de nos difficultés, de nos contraintes, personne ne le fera à notre place !<br /> Ce sera notre modeste contribution au grand débat national. Car la désespérance, le manque de perspective, cela nous connait dans notre secteur. Nous nous occupons au quotidien d’enfants et de jeunes dont bien souvent l’horizon est assombri…. Nous sommes de par notre métier des réceptacles de la souffrance de jeunes à qui la vie n’a pas fait de cadeau et qui affrontent l’avenir avec la peur au ventre… Nous sommes de fait les avocats, les porte-voix de ces jeunes à l’avenir incertain, alors mobilisons-nous afin que leur parole soit entendue….<br /> C’est l’occasion aussi de parler de notre métier, de ce que nous faisons et de comment nous le faisons, car les gens hélas ne connaissent pas notre métier. Non, sérieusement, à quoi sert un éduc ?<br /> Un directeur à la retraite me racontait qu’il échangeait avec son prof de guitare sur son métier d’ancien éducateur et directeur de MECS. Le prof ignorait complétement l’existence des maisons d’enfants ! Il ne savait pas ce qu’était le job des éducateurs… Et il n’est pas le seul ! Alors, il est temps que nous professionnels de terrain parlions et faisions connaître notre si beau métier….<br /> Comment susciter des vocations nouvelles, si nous ne parlons pas de notre profession ?<br /> Ce reportage de M. LOUVET a suscité de l’émoi chez les gens à plus forte raison chez les professionnels de terrain. Je propose qu’on n’en reste pas là. Nous devons aller de l’émotion à la rationalité et de la rationalité à la dynamique de changement. L’idée, c’est de quitter la berge de l’émotionnel, du circuit court, pour aller en eaux profondes. C’est le « Dunc in altum » de l’Evangile ! C’est l’exercice que je nous appelle à faire suite à cette émission. Car nous le savons, les choses sont plus complexes qu’elles ne paraissent. C’est Guy GILBERT qui disait : « L’autre a toujours une vérité qui me manque. »<br /> Puisse cette émission nous servir de prétexte pour une réflexion dépassionnée passant par l’organisation de débats entre acteurs de la protection de l’enfance en partenariat avec le secteur du médico-social et celui de la justice. Car, force est de reconnaître que les enfants et jeunes dont nous nous occupons au quotidien relèvent d’une prise en charge de plus en plus complexe et protéiforme, car beaucoup sont à la frontière du social, du médico-social et du judiciaire.<br /> De cette rationalité doit naître une dynamique de changement à tous les niveaux :<br /> - Plus de pognon pour une prise en charge efficiente des enfants placés. Le « faire plus avec de moins en moins de moyens financiers » est une utopie voire une vraie fumisterie ! Stop au prix<br /> 5<br /> de journée discount ! Un ratio d’encadrement en MECS équivalent ou égal à celui pratiqué<br /> dans les centres de loisirs ou les colonies de vacances.<br /> - Plus de places en Instituts Médico Educatif, en ITEP, en structures de soins pour ados<br /> - Un grand plan psychiatrie adolescent, à l’image du Plan Alzheimer ou le Plan Autisme, vu le<br /> nombre croissant d’ados en grande souffrance psychique dans nos établissements de<br /> protection de l’enfance. Cela me semble être une urgence absolue !<br /> - Stop à l’exil forcé en Belgique d’enfants autistes ou en grande souffrance psychique, faute de<br /> structures suffisantes en France pour les prendre en charge. S’il n’y a pas assez de structures,<br /> alors créons-les !!!<br /> - Un contrat jeune majeur obligatoire pour tous les jeunes de 18 à 21 ans sur l’ensemble du<br /> territoire national et stop à cette disparité d’un département à un autre.<br /> - Une prise en charge des jeunes Mineurs Non Accompagnés (MNA) qui respecte les principes<br /> fondamentaux régissant la protection de l’enfance et qui fasse honneur à notre République,<br /> avec un prix de journée équivalent à celui alloué pour les jeunes placés en MECS classique.<br /> - Un contrôle renforcé de l’argent public avec des mécanismes de contrôle plus efficients pour<br /> les structures en charge d’enfants placés.<br /> - Une revalorisation des salaires du secteur notamment des éducateurs qui sont bien souvent<br /> payés une misère pour s’occuper d’enfants et de jeunes carencés et cabossés par la vie… Ce<br /> n’est pas avec des salaires proches du SMIG que l’on suscitera des vocations nouvelles… sauf<br /> à devoir recruter des personnels non formés, dont la pratique a été dénoncée dans le<br /> reportage.<br /> - La création de structures types MECS pour permettre l’accueil et l’exécution d’Ordonnances<br /> de Placement Provisoire impossible à mettre en oeuvre faute de places suffisantes.<br /> - Le désengorgement des foyers d’urgence dont certains sont remplis parfois à 150%, avec un<br /> personnel réduit et à flux tendu, ce qui en fait hélas parfois des terreaux propices à<br /> l’émergence d’actes violents ou de maltraitance.<br /> - Cette liste est loin d’être exhaustive !<br /> Travailleurs sociaux de tous les secteurs, mobilisons-nous ! Organisons des débats sur le territoire de<br /> France et faisons remonter nos analyses, nos propositions, nos doléances et nos revendications.<br /> Sachons profiter de la visibilité que cette émission « Pièces à conviction » nous a offerte pour nous<br /> faire entendre et lever la tête !<br /> Affrontons la critique, et démontrons que chaque jour notre travail nécessite de mobiliser des qualités<br /> et compétences humaines au service d’une population inadaptée et handicapée.<br /> Rassemblons-nous un peu partout, interpellons les politiques et la société civile en faisant nôtre cette<br /> phrase de Don BOSCO qui sonne encore aujourd’hui comme un avertissement : « Ne tardez pas à vous<br /> occuper des jeunes, sinon ils ne tarderont pas à s’occuper de vous ! »<br /> Indignons-nous ! Battons-nous pour tous les enfants placés afin que jamais plus ils ne soient des<br /> enfants sacrifiés de la République !<br /> M. OKOUNHOLLA<br /> Chef de service éducatif<br /> Le 18/01/2019<br /> Contact : yakaryalla@live.fr<br /> 6
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V
Bonjour, Assistante familiale pendant 30 années, j'ai écrit un livre depuis que je suis à la retraite juillet 2011. Mon livre : De famille à tribu - Tout le monde n'a pas eu ma chance d'avoir une mère tordue, édité chez l'Harmattan en octobre 2017 témoigne de ces 30 années d'accueil, des enfants accueillis devenus des adultes responsables, de l'amour partagé et de la complexité de ce métier . Il y a beaucoup à dire sur le placement des enfants, sur la souffrance des parents, sur le difficile travail des assistants familiaux et des travailleurs sociaux mais il y a aussi beaucoup à dire sur les réussites de ce métiers dont on ne parle jamais. Si on désire avancer il faudrait aussi écouter ceux qui ont partagé leur vie, leur famille, leur amour pour que ces enfants accueillis trouvent leur place dans nos familles et dans notre société. Zorah Viola
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M
https://www.lesocialenfabrique.fr/violence-risques-psychosociaux-ludwig-maquet.html<br /> <br /> https://www.facebook.com/violencesrisquespsychosociauxettravailsocial/
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F
messieurs et mesdames les journalistes que c'est facile de casser du sucre sur les autres en ne montrant que le côté négatif de la vie. Je vais boycotter votre émission sur les enfants placés.<br /> étant une famille d'accueil depuis plusieurs années, il faut vivre notre métier pour le comprendre, le regard extérieur n'est malheureusement pas suffisant pour en parler. Venez pendant toutes les nuits durant trois mois quand un enfant pleure, venez un soir de noël quand les enfants ouvrent leurs cadeaux, venez pendant 365 jours 7j/7 24h/24h quand les enfants vous prénomme toutes les 10mn pour savoir si ceux qu'ils font ou disent est bien. Venez dans les hôpitaux tenir la main de ses enfants. Venez avec nous récupérer une fratrie de trois enfants en bas âge a 1h du matin dans un état que personne ne peut imaginer.<br /> <br /> Venez n'hésitez pas. c'est si facile de critiquer,de juger.
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J
Bonjour . Assistant familial à la retraite, je suis tout à fait d'accord avec vous . Vous avez entièrement raison. Mais regardez quand meme l'émission pour mieux en parler . Bonne soirée à vous.
F
Peut etre ignorer vous aussi que les services sociaux font du bon travail et que parfois meme certains enfants sont rendus à leurs parents et que nous savons tous et toutes que nous allons les retrouver et que ces enfants qui étaient bien (en sécurité ) chez nous se retrouvent dans une autre famille d'accueil ou dans un foyer.<br /> <br /> Et oui je l'ai choisi ce métier. Ce que je voulais vous demontrer c'est qu'il y a des familles d'acceuil et des services ase qui font leurs travail correctement. Il ne faut pas mettre tout le monde dans le meme sac. Mais c'est tellement facile de taper sur l'ambulance.<br /> (J'ai quitter mon metier d'ambulancier pour être AF car je voyais tellement d'enfant en manque de sécurité.) <br /> Savez vous aussi parfois ceux sont ces enfants dont vous parlez qui demandent aux services sociaux d'être en sécurité.<br /> Cela sera ma dernière intervention car je sais que ne nous pouvons pas être entièrement d'accord sur ce sujet.<br /> C'est malheureusement ce que vivent ces enfants le conflit de loyauté.
T
Bonjour votre travail est tout a fait respectable , mais vous l avez choisi ! Comme ds tout les jobs il y a des avantages et des inconvénients mais ne faites pas une "globalité" peut etre ignorer vous que des enfants sont placés abusivements ! Vous ne pouvez ignorer que des enfants refusent catagoriquement d etre placés et vous "épuisent"et vous menent la vie dure ! Je conçoit tout a fait que celâ vous compliquent un peu la vie ! Mais mettez vous un tout petit peu a la place des parents a qui des enfants ont été retirés violement sans vraies raisons ! Ne vous connaissant pas je ne me permettrais pas de mettre en doute vos propos mais je me fie a "des propos" que j ai entendus ces derniers jours de la fa ou est mon fils qui a mon sens on manquer de professionnalisme ! Alors il n est pas etonnant que des parents bléssés humiliés detruits, des enfants ds le meme états , des services sociaux dont les pratiques sont inqualifiables et inhumaines se retournent contre vous
V
faux les parents ne sont pas tous incapables
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V
vol d'enfant, transfert d'enfant,transfert d'enfant
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V
vol d'enfant, séquestration; transfert, maltraitance sur un enfant
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V
vol d'enfant, séquestration, transfert d'enfant, maltraitance physique et pschychique sur un enant
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O
Je suis une grand-mère qui souhaite que son petit-fils lui soit confié et ceci depuis deux ans. Mon petit-fils vivait chez son papa, ce fait en commun accord avec la maman. Mon fils est décédé en 2016, l'ASE fait un signalement sur la maman auprès du Procureur de la République qui en saisi le Juge pour enfants. Mon petit-fils, âgé de 5 ans 1/2 fut placé et replacé puis par trop de souffrance se trouve en ITEP. J'ai eu un droit de visite d'une heure/mois en lieu médiatisé pendant quinze mois puis cette heure s'est effectuée en sortie avec accompagnement. Deux ans après le décès de mon fils, j'ai eu une autorisation de deux heures de sortie sans accompagnement. L'ASE ayant auparavant interdit toute visite des membres de la famille de son père (tantes, oncles, cousins et cousines...) Il a énormément souffert. Il est maigre et devenu physiquement fragile depuis l'ITEP. Il dit qu'il se fait taper sur la tête par les grands et dernièrement, il m'a confié un élément suivi de gestes qui porte confusion et que je dois développer auprès de sa référente sociale et la psy. J'ai reformulé ma demande d'être désignée TDC de mon petit-fils auprès du Juge. J'attends expressément une réponse. Les procédés institutionnels sont maltraitants à outrance.
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F
Je suis la mamie du petit Nello handicapé pour cause accident vaccinal, il ne marche plus et ne parle plus. Il est enfermé 2 jours-nuits en internat dans sont IME à Annecy 1 jour chez papa et 1 chez maman puis 1 week-end chez papa et 1 chez maman, ou est le danger avec les parents?.Je pense que cette année c'est un essaie et après il sera enfermé toute sa vie et deviendra un légumes. La maman ne peut plus le garder, le papa oui, et il mon petit-fils pourrait bénéficier des méthodes Essentis à Barcelone et Medek en Alsace ce qu'il faisait avant la séparation des parents et avec beaucoup de progrès. Il faut tout reprendre. Mais en premier le sortir de cet enfer, et en plus avec des jeunes de 15 ans ils ne sont pas tous dans un fauteuil, mon petit Nello est vulnérable il a 8 ans
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E
Fromentaux, battez-vous et prenez un avocat (si vous n'avez pas les moyens, cherchez en un qui accepte l'aide juridictionnelle). Essayez de savoir si un avocat spécialiste des enfants accepterait de vous défendre (et l'aide juridictionnelle). Ne baissez pas les bras. C'est arrivé dans ma famille et ma mère a récupéré son petit fils (mon neveu). Il est majeur aujourd'hui et s'en sort bien.
J
Jean Louis Menant du Relais Vélos Motos, en Oisans dénonce depuis plus de cinq ans,avec des graves preuves des faux et usage en Faux en écritures publiques,pour CROIRE de faire justifié un record en 2013, sur des milliers des placements abusifs, NEXUS sur 15 pages le dénonce en 2014, comme nous avec notre enfant de 4 ans infirme Yam Menant, en plus des Faux en écritures publiques,une grave SÉPARATIONS, de leurs FRATRIES, Mais beaucoup de parents sont très vulgaires, et cela discrédite ,notre justes causes, restons dignes, avec honneur pour notre combats justifiées, pour dénoncé les corruptions de nos institutions publiques Française,depuis bien plus de 50 ans,bien payés,avec de future trop bonne retraites avec l’argent du peuples.Donc les vulgarités ne va jamais faire avancé notres bonne FOI sur les milliers des placements abusifs depuis toujours, comme beaucoup de cas enfin reconnues du grand scandale "Des enfants de la CREUSES",et du juge abus de pouvoir F-Burgaud du fiasco judiciaire de OUTREAU, milles excuses des fautes d’écritures,une dyslexique,au suite de mon placement abusif avec maltraitance en 1949
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O
Je confirme pour les faux en écritures. Je suis tombée de haut. Quand on connait l'histoire des enfants de la Creuse de 1963 à 1983, ces enfants déracinés pour le repeuplement des zones rurales de France, on réalise l'ampleur des capacités criminelles des institutions françaises. Le placement abusif est un enjeu économique et social dans le conflit d'intérêts communs des départements
J
Les premières manipulations en maltraitance institutions publiques sur ma personne,en 1949 ne peuvent pas mise en doute,avec les preuves accablantes des documents de Faux en écriture publiques de la cour d'Appel de Grenoble 38000 ( ISÈRE) en 2014, cela prouve très clairement qui y a CORRUPTION et non un dysfonctionnement,nos documents familiaux certifié en Mairie, que même notre policier Michel Z et le Maire Mr Salvetti détienne en copies conforme, son une des plus grosse bombe médiatiques, depuis la derniers guerre, en plus IRRÉFUTABLE,arts du code pénal 441, sur deux versions différente aux deux parents dans le même jugement un 05 Juin 2014, cela pourrai enfin mètres au sol tout les juridictions judiciaires de Grenoble, qui bafoue depuis trop d'années et depuis trop longtemps les droits du peuples,défavoriser ou immigrées,et forcée le nouveau Gouvernement,a qui nous avons tout confiance, pour des grandes réformes,de justices CORROMPUS
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N
Vous allez leurs montrer ce que ça fait d'être arraché à sa famille ? De voir sa scolarité bousillée parce qu'on t'a baladé partout ? Vous allez leurs dire ? Que les éducs sont des pervers qui se complaisent dans leurs autorité et la toute puissance qu'on leurs donne ? Allez vous leurs dire qu'une heure de droit de visite par mois pour voir tes parents c'est juste inhumain ? ALLEZ-VOUS LEURS DIRE ?
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L
(Modération)Je reposte ici un commentaire laissé ce 27 décembre sous cet article, mais sans le numéro de téléphone et le nom de famille. Soyez prudents, ne laissez pas de telles informations !<br /> <br /> <br /> Bonjour, je m'appelle V*** Sandrine, ma fille a était placé le 3 juillet 2018 pour un conflit parental qui n'existe pas ainsi qu'une relation trop fusionnel entre elle et moi. 4 jours avant noël on m'annonce que je verrai pas ma fille en visite médiatisée 1 heure car la juge me suspend tous mes droits pendant 3 mois. Cette juge invoque le fait que ma fille souhaiterais rentrer chez elle mais que cela serait moi qui lui dirait de le dire donc je serai manipulatrice. Hors je suis encadrer par 2 éducateurs à chaque visite avec ma fille de plus j'ai enregistrer les visites ce qui prouve que cela est faux. J'ai entamer samedi une gréve de la faim au PUY EN VELAY pour rencontrer le président du département car je n'arrivai pas à avoir un rendez vous. Il ai venu me voir mais me dit ne rien pouvoir faire car cette juge à tous les pouvoirs. Je suis désemparée par ce que l'on fait subir à ma fille pour des raisons absurdes et mensongères. Je souhaite sortir ma fille de ce cauchemar mais je ne sais plus quoi faire.
E
Bonjour je veux écrire mon histoire on a 2 enfants qui sont placés ils ont fait un enfant 1 ans il y en a marre il y a pas de souci juste parce que il y avait des sujets de langage d'autorité de cadre de limite et parce que le papa n'était pas assez présent pour l'eau mais en attendant on a un petit de 17 mois ils nous ont mis une emo pourquoi pas mettre amo ils veulent pas nous entendre en attendant que eux ils s'en foutent nous on souffre va sur Tours moi je souffre de cette situation je n'en peux plus quoi faire contre ça on à passé un Noël terrible c'était pas Noël pour nous c'était le pire de Noël de notre vie comme je dis heureusement que j'ai le petit parce que ils attendent quoi il veut qu'on se fout en merde il y a des enfants maltraités comme un petit de 2 ans là il est entre la vie et la mort et là ils font rien elle est où la justice dans ce cas-là qui prennent cela qui sont passés maltraitance sur les enfants mais pas des enfants qui sont pas maltraités ça changera pas et on peut pas continuer à vivre comme ça c'est mon enfant car c'est pas vrai de ses parents c'est pas bien non plus il pense aux enfants ce qu'ils ressentent non ils s'en foutent ce qui voit c'est le fric il pense que que c'est normal ok je comprends on avait difficulté avant qui sait jamais trompé mais ça arrive à tout le monde faire des erreurs mais nous prendre de la des enfants juste parce que de sécurité c'est grave il a pas de justice moi je trouve c'est insupportable faire du mal à des familles qui ont pas besoin moi j'en ai marre j'en peux plus mon petit l'a besoin de sa sœur son frère en plus je suis tous les conseils alors tu me les rende ou je sais pas qui met une AEMO comme j'ai pour le petit cette vie de putin j'en ai marre
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M
Bonjour je dit juste sa IL a pas de justice mous enfants il sont placés pour des retards difficultés mais en ma marre de set vie de merde
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T
Tout les enfants placés ne sont pas maltraités par leur parents !!! Il serait bon de donner la parole aux parents abusés par la justice et l ase !! <br /> Rendez vous a l assemblee nationale vous pourrez y contater les degats des placements injustifiés<br /> Les parents sont reduits a se taire sous peine de represailles de la part de l ase <br /> Les presidents de conseils departementaux qui vous ignorent totalement <br /> Des prefets qui se renvoie la balle <br /> Des deputés qui ne veulent pas se mouiller <br /> Des educateurs et assistantes sociales qui vous font passer pour des moins que rien et qui font leur lois <br /> Des juges qui decident un placement en 5 min sans ecouter votre contradictoire<br /> Des avocats quo vous lachent en vius demandant de faire profil bas<br /> Les organismes qui gerent des visites mediatisées m1is qui vous mettent sur liste d attente et qui ne respectent meme pas les jugements !!<br /> Mon fils en 3 mois de placement a vécu 1 mois 1/2 d enfer ds un foyer , privéde ses consultations psychologique , 1 mois d hospitalisarion suite a des paroles suicidaires , descolarisé 2 fois en 3 mois et depuos le 9 novembre.. c est sa la protection de l enfance ???? Ou est l interet de mon fils la dedans?? <br /> Il a ramené du fric a l ase et fait bosser une famille d accueil qui va prétendre a bien elevé mon fils !! Qui "va reparer " mon fils quand il sera sorti de cet enfer ?? Pas l ase car ils en ont aura pnus rien a foutre !! Alors oui donnons un peu la parole aux parents avant qu ils ne la prennent seuls ou qu il y ai des morts!!
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C
Bonjour il serais bon de recevoir des assistants familiaux; les grands oubliés des débats ,et pourtant dans la tourmentes. Cordialement
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M
Le reportage part d'un postulat : les enfants placés sont des enfants maltraités. <br /> Or ce n'est pas le cas. <br /> Il faut le rappeler : la maltraitance relève des juridictions pénales et pas du juge des enfants ! Seuls 20% des enfants placés le sont pour maltraitance.(chiffre donné par l'IGAS, repris par Laurence Rossignol, discours devant l'UNAF, juin 2014). <br /> Pour l'IGAS également au moins 50% des placements d'enfants sont injustifiés, soit parce qu'ils sont prolongés sans motifs, soit parce qu'ils sont injustifiés dès le début. <br /> Laurence Rossignol, dans le même discours justifie les 80% de placements sans maltraitance par 'des familles en grande difficulté économique ! On enlèverait donc des enfants à leurs parents parce que ceux-ci sont pauvres ! <br /> Le reportage commencera donc par un gros mensonge ... La vraie raison des placements sans maltraitance réside majoritairement dans des conflits conjugaux dans lesquels s'immisce l'aide sociale, ou des dénonciations anonymes ou pas, sans fondement ... <br /> Evidemment, difficile de dire que les enfants vont subir ce que la suite du reportage va dénoncer, en révèlant qu'en plus ces enfants devraient être chez leurs parents, ou parfois grands-parents bien-traitants ! <br /> Le scandale ne réside donc pas seulement dans l'incapacité de l'aide sociale à prendre soin des enfants dont elle a la charge, malgré des budgets colossaux (au niveau national, 2,5 fois le budget de l'administration pénitentiaire pour une "population" équivalente) mais d'abord dans le fait qu'une grande moitié et probablement plus, des enfants pris en charge n'ont rien à faire là...Et payent donc le prix fort . <br /> Reste un dernier point : les vraies raisons de toutes ces maltraitances institutionnelles seront-elles dénoncées ou assisterons-nous pour la ènième fois à la sempiternelle et scandaleuse revendication, plus d'argent, plus de postes ? <br /> Je pose la question sans illusions.
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P
il serait opportun de signaler que le débat contradictoire n'existe pas en assistance éducative, ses pseudos audiences ou seul les parents sont convoqué pour la forme.<br /> Qu'en est-il des abus par les services sociaux? Des pressions faites sur les familles pour "Colaboré"????