Présenté par Mélissa Theuriau, le magazine Zone interdite sur M6 a pour thème ce dimanche 27 septembre 2009 à 20h40
"Hommes et femmes à vendre : enquête sur les nouveaux visages de la prostitution". Signalétique CSA de rigueur...
Des étudiantes qui vendent leur corps pour financer leurs études, des hommes et des femmes qui se prostituent pour payer leur loyer… Avec la crise et la précarité, la prostitution occasionnelle
deviendrait-elle un métier d’appoint ? Pratique et anonyme, Internet est un outil de prostitution très efficace. Escort boys et escort girls s’affichent sans gêne sur des sites de rencontres avec
leur photo et leur numéro de portable. Qui sont ces nouveaux travailleurs du sexe, comment en sont-ils arrivés là et combien gagnent-ils ? A Pigalle, le magazine a suivi jour et nuit les
policiers qui patrouillent dans l’un des quartiers les plus chauds de Paris. Ici, les prostituées traditionnelles ont quitté les trottoirs pour des lieux plus discrets : appartements, bars à
hôtesses, saunas, salons de massage…
"Se prostituer quand on a déjà un métier et qu’on n’arrive pas à boucler ses fins de mois, est-ce une solution de survie ou un choix dicté par la facilité ? Une étudiante, une employée et même
une mère au foyer pourraient gagner ainsi plusieurs milliers d'euros par mois. Mais la démarche n’est pas anodine. Il faut franchir le cap, poster une annonce, prendre rendez-vous avec un client et
s’exposer à des risques certains. Nous avons enquêté sur cet inquiétant phénomène.
La prostitution masculine n’est plus un sujet tabou. Les femmes assument de plus en plus leur sexualité et certains hommes monnayent désormais ouvertement leurs faveurs. Nous avons enquêté en plein
Paris, dans un bar à striptease réservé aux dames, mais aussi sur Internet. Aujourd’hui, il suffit d’un simple clic pour s’offrir les services d’un escort boy… Qui sont ces garçons et pourquoi
font-ils commerce de leur corps ?
Agressions, bagarres, vols à la tire, pickpockets, enquêtes et coups de filets dans les milieux du trafic de drogue et de la prostitution… à Pigalle, le quartier est toujours aussi animé : l’an
dernier, plus de 10.000 actes de délinquance y ont été recensés. Nous avons suivi les policiers du 9ème arrondissement de Paris dans les bars louches, les sex shops et les cinémas X."
Pourquoi ne pas parler des ukraniennes qui n'hésitent pas à se marier avec des porteurs du virus du sida pour échapper à la misère sociale de leur pays.L'exploitation des femmes pauvres voilà un theme d'émissionmariage mixte contre servitudes (travaux domestiques sexe etc etc)
Ha c'est sur qu'un ""vrai"" """"journaliste"""" c'est Chabot, Pernaud, Chazal, Delahause, Denisot, Drucker, ... pas un mot plus pertinant que l'autre, pas la moindre contradiction à toutes les énormités qu'on leur sort à chaque seconde, un vrai service de soupe bien fade, une belle propagande...Décidement dormez tranquille braves gens, vous êtes bien formaté à la non information...........
j'ai l'impression que ça devient un sujet récurent : comme la rentrée des classes, le bac, maintenant on a le droit à la prositution comme job d'étudiant. C'est clair que ça gagne mieux que Mac Do mais faut l'assumer pendant tout le reste de sa vie.... Et reprendre un travail normal beaucoup moins payé après les études, ça doit pas être simple...
Oui c'est bien connu y'a pas de jobs étudiants à Paris...pinaise ça m'énerve cette nouvelle mode des prostitudiantes qui faudrait plaindre...ah ça c'est sûr en faisant des inventaires ou en distribuant des journaux gratuits à la sortie du métro tu gagnes moins mais la dignité c'est priceless...et surtout qu'elles arrêtent de faire croire qu'elles sont des victimes...