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Publié par Pascal 12/12 6h24

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On connaissait les marchands de sommeil, voici venus les « marchands de chômage », ces businessmen de la précarité pour lesquels un plan social devient une source de revenu et un chômeur une opportunité. Enquête sur ces entrepreneurs qui prospèrent grâce aux 3,3 millions de demandeurs d’emploi .A voir jeudi 12 décembre à 22h15 sur France 2.

 

Cabinets de reclassement, centres de formation professionnelle, sites internet d’offres d’emploi, c’est un secteur économique en plein essor, où certains hommes d’affaires préfèreraient que François Hollande perde son pari sur l’inversion de la courbe du chômage. Comment ce marché s’est-il développé ? Comment certaines sociétés sans scrupules proposent-elles de fausses annonces pour appâter des chômeurs fragilisés par la précarité ? Complément d’Enquête sur ces marchands de la misère.

 

« Fausses annonces pour vrais chômeurs »

Un reportage de Samuel Humez et Bruno Girodon

L’année dernière, près de 20.000 chômeurs auraient porté plainte suite à des offres bidons. Souvent déçus par Pole Emploi, de plus en plus de chômeurs cherchent par eux-mêmes dans la jungle des petites annonces. Le Bon Coin, Beepjob, Indeed, de nombreux sites internet publient des offres pour des petits boulots et proposent des formations payantes. Parmi ces offres, de plus en plus d’arnaques.

 

« Plans sociaux : le mirage du reclassement »

Un reportage de Baptiste des Monstiers

A chaque nouveau plan social, les cellules de reclassement entrent en scène, chargées par les entreprises qui licencient d’aider les futurs chômeurs à retrouver un emploi. Depuis 2009, ces cabinets sont de plus en plus nombreux et leurs chiffres d’affaire explosent. Mais à quoi servent-ils vraiment ? Peuvent-ils réellement trouver des solutions pour des chômeurs souvent peu qualifiés, dans des secteurs économiques sinistrés ?

 

« Sauver SeaFrance, à quel prix ? »

Un reportage de Nathalie Sapena et Julien Pelletier

En pleine campagne pour les élections présidentielles de 2012, c’est un naufrage qu’il fallait à tout prix éviter : celui du transporteur SeaFrance et de ses 900 salariés. Quitte à fermer les yeux sur des méthodes de gestion mises en cause par la Cour des Comptes, quitte à engager des millions d’euros d’argent public. Six cents emplois ont été sauvés et l’entreprise dit aujourd’hui aller mieux, mais perd encore 3 millions d’euros par mois. Enquête dans les coulisses d’un sauvetage.

 

Crédit photo © Christophe Russeil.

 

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