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Publié par Pascal 03/06 8h30






Dans le mensuel Maximal sorti il y a environ une semaine, Thierry Roland est interviewé par Vincent Guillot. Celui qui commentera dès la semaine prochaine des matchs de l'Euro, sur M6, revient notamment sur certaines de ses déclarations lors de retransmissions.




1976, il traite l'arbitre de salaud, lors de France - Bulgarie. Lorsqu'à la dernière minute, il siffle un pénalty.




"
Après qu'un Bulgare se soit laissé tomber. Non seulement je l'ai traité de salaud mais j'ai dit que s aplace était dans la prison d'Edimbourg.

Bernard Père , qui commentait avec moi, me donnait des coups de coude. Il était terrifié. Heureusement, le joueur Bulgare a mis son pénalty à côté.

A Paris, le directeur d'antenne était fou, mais à cette époque, une fois le match fini, on était injoignable
.

Dans l'avion du retour, le coach des Bleus, Michel Hidalgo est venu me dire "Thierry, si t'as des ennuis, l'équipe de France sera derrière toi"

J'ai reçu 21 sacs de lettres de soutien dans les jours qui ont suivi
."










1986, lors d'Argentine -  Angleterre, quart de finale du Mondial (où Maradona marque un but grâce à la main), il dit "n'y avait-il pas autre chose qu'un arbitre Tunisien pour arbitrer cette rencontre ?"




"
Ce n'est pas adroit comme formulation, c'est vrai. Ce que je voulais dire, c'est que pour un match de cette tension là (les deux pays sortaient de la guerre des Malouines), il fallait un représentant expérimenté d'un grand pays du football (...) J'aurais réagi de la même façon avec un Américain ou un Tchèque.

Le lendemain, à 8 heures, le président de TF1 me réveille et me passe l'ambassadeur de Tunisie. J'ai pris un savon, SOS racisme s'est déchaîné sur moi

A l'époque, la baby-sitter de mon fils était tunisienne. J'ai eu le malheur d'en parler une fois. Du coup j'avais des enculés d'une certaine presse qui planquaient en bas de chez moi pour vérifier si c'était exact."




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