16 Mars 2007

Au sommaire de 7 à 8 dimanche soir sur TF1, dès 18h40 :
ITINERAIRE D'UN CH'TI CONVERTI
Un gamin du Nord devenu djihadiste et braqueur pour financer la cause de l'Islam radical. C'est le parcours pas banal de Lionel Dumont. Un Ch'ti né en 1971 dans une banlieue résidentielle de Lille. Enfance classique dans une famille soudée, des études d'histoire à l'Université et puis le choc. Lionel Dumont fait son service militaire en Somalie et découvre la misère qui accable les populations musulmanes de ce pays en proie à la famine et à la violence. Révolté par l'indifférence de l'Occident, le jeune Français se convertit à l'islam et part en Bosnie combattre aux côtés des Musulmans. La guerre le radicalise, il devient un véritable djihadiste, un soldat de l'Islam. Puis il se lance dans le grand banditisme et les braquages, afin de financer la cause. Le gang de Roubaix dont il faisait partie sera finalement démantelé lors de l'assaut d'une maison où les braqueurs s'étaient réfugiés. Ce jour là, Dumont n'était pas là. Pour lui, c'est le début d'une cavale de plusieurs années. Pour la première fois, sa femme, une Allemande rencontrée lors de sa fuite, a accepté de parler. Alors que Lionel Dumont passe en appel devant les Assises de Paris la semaine prochaine, Joëlle BRUANDET et Franck MOULIN reconstituent l'itinéraire sanglant de ce gamin rebelle en quête d'une cause.
INDE : LE NOUVEAU SCANDALE DU TSUNAMI
Le long des côtes indiennes, ils sont des milliers de pêcheurs pauvres à avoir perdu leurs maisons lors du tsunami de décembre 2004. Depuis, le gouvernement a récupéré les terrains du littoral pour construire des hôtels ou des installations portuaires et les pêcheurs ont été expulsés. Les quelques 8000 habitants du village d'Eranavoor au nord de Chennai -l'ex-Madras- se sont ainsi retrouvés dans des baraques de fortune, coincées dans une banlieue industrielle de la ville. Trop loin du port pour continuer à se faire engager sur les bateaux et sans aucune ressource de substitution. Révolté par le sort de sa communauté, Maria Selvam, le chef du village a décidé de se battre pour obtenir de l'aide. Et c'est lui qui a fait éclater le scandale à la une de la presse indienne en janvier dernier : pour survivre, les villageois en sont venus à vendre leurs organes. Rien que dans ce village, 36 personnes auraient ainsi vendu leurs reins, essentiellement des femmes qui ont été opérées dans des conditions lamentables mais aussi escroquées... On leur avait promis 2000 euros environ, la plupart d'entre elles n'en ont reçu que 300 ! Face à l'ampleur du scandale, la police indienne a été contrainte d'ouvrir une enquête sur ces transplantations parfaitement illégales. Mais les enquêteurs ne semblent pas très empressés de démêler les fils des responsabilités et de la corruption. Jean-Sébastien FERJOU est allé mener l'enquête auprès des pêcheurs de Chennai.
DUTRONC, LE DERNIER NABAB
Plus de 40 ans déjà que cette légende de la chanson française a quitté Paris, pour s'installer en Corse, dans une maison isolée, où il vit en ermite, uniquement entouré de ses chats. Jacques Dutronc, 63 ans, a pourtant accepté de recevoir Thierry DEMAIZIERE, à l'occasion de la sortie du film, Ma place au soleil. Il nous raconte ses journées passées à regarder les arbres, observer le temps qui passe, et parfois même à s'ennuyer. Il évoque la nostalgie d'un monde perdu, la musique qu'il aimait, et ses soirées alcoolisées avec Gainsbourg. Et enfin, quand on lui demande pourquoi il ne sort plus d'album, il répond qu'il préfère ne rien chanter plutôt que de chanter pour rien.
+ un reportage titré "Premier bal à l'X" (Polytechnique)
Actu des médias par 2 passionnés, amateurs. Et tweets perso.
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