15 Mai 2010
Lors de l'entretien publié le 11 mai par le quotidien 'Aujourd'hui en France', le journaliste Christophe
Hondelatte, interrogé par Renaud Saint-Cricq, revenait sur l'altercation à l'entrée d'une boîte de nuit, dont la presse people s'est fait l'écho.
Il évoquait une convocation pour une confrontation avec son agresseur qui a lui aussi porté plainte en prétendant que c’est lui qui l’avait frappé. La police a beaucoup enquêté, entendu des tas de témoins, déclarait le journaliste qui tenait ensuite des propos qui ne pouvaient pas passer inaperçus. "S’il y en a un que je ne vais pas louper, c’est le policier qui, hors service, m’a brandi sa carte sous le nez. Lui, si je peux avoir sa tête...Et je crois avoir deux, trois relations pour l’avoir".
Closer revient ce week-end sur la réaction de syndicats de policiers. Forcément très remontés suite à de tels propos. Eric Dannio, du syndicat général de la police, rappelle que menacer un policier relève du code pénal et que les propos du journaliste tombent sous le coup de la loi. "Tout le monde est choqué. C'est très malvenu de sa part". Personne n'a le droit de menacer les forces de l'ordre, ni un citoyen, ni une personne publique. Vers une saisie de l'affaire par le procureur de la République ?
Actu des médias par 2 passionnés, amateurs. Et tweets perso.
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