Quelques jours après les résultats d'unsondage désastreuxpour elle, Laurence Ferrari accorde un entretien à Benjamin Locoge pour Paris Match. La journaliste avait obtenu une piètre 19ème place. Elle
reconnaît que ce serait mentir de dire que ça ne la touche pas. Mais il faut laisser du temps au temps, ajoute-t-elle. Notant toutefois que quand 7 à 8 millions de personnes vous regardent, vous ne
vous sentez pas mal aimée...
Laurence Ferrari ne comprend pas pourquoi son "naturel spontané et chaleureux" ne ressort pas. Qualités qu'on lui reconnaissait avant son arrivée au 20 Heures. "Le journal est aussi un exercice
très réducteur, où l'on ne peut pas se permettre beaucoup de fantaisie".
Au sujet de son bilan à la tête du 20 heures, la journaliste dit enfin avoir trouvé ses marques et espère l'avoir fait évoluer. Elle rappelle qu'avec Michel Floquet, son rédacteur en chef, ils ont
réussi à imposer une enquête par jour, et développé des pages spéciales en fonction des évènements. "Faire 15 minutes sur un thème, c'est nouveau également et nous n'allons pas nous arrêter
là".
A propos de la rumeur selon laquelle Axel Duroux souhaitait la congédier du 20 heures, Laurence Ferrari dit qu'il lui a assuré, après son départ de TF1, n'avoir ni pensé ni réfléchi à cette
idée..."De toute façon, je ne me suis jamais sentie menacée à TF1, ni avant ni après Axel".
Entretien complet à découvrir dans Match sorti ce jeudi 19/11.
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La preuve : c'est qu'elle le dit elle-même : donc c'est vrai dirait Fernand Raynaud. Le problème, c'est que je ne la crois pas. Elle ment. D'autant qu'Axel Duroux a signé une clause de<br />
confidentialité avec TF1 lors de son départ bien rémunéré : donc il ne dira rien. Alors, Laurence Ferrari peut mentir tranquillement, il ne viendra pas la contredire. Ce qui l'arrange je<br />
vous dis.<br />
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Ce qui est surprenant, c'est qu'elle serait pas autant apprécier, alors que c'est un des piliers de la presse people, avec 150 000 euros de dédommagement annuel.<br />
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