On parle beaucoup du Vivement dimanche consacré à Rachida Dati, diffusé ce jour. Essentiellement d'ailleurs pour l'annulation de la participation de
Cécilia Sarkozy.
Interrogé par le Parisien, Drucker y revient. Si "la première dame de France" a annulé sa participation, c'est dit-il parce qu'elle a appris le contenu de l'interview du président, qu'il parlait
d'elle et de l'influence qu'elle avait eue sur la désignation de Rachida Dati à la Justice. "C'est elle la première qui l'a poussé à la prendre. On l'apprend pour la
première fois. Mais du coup, ça doublonnait complètement".
Concernant Nicolas Sarkozy - qui a accordé un entretien d'une dizaine de minutes - Michel Drucker dit avoir un rapport particulier avec celui qu'il connaît depuis vingt
ans. "J'ai fait deux très longues émissions avec lui, et ce n'est un secret pour personne, on fait parfois du vélo ensemble. Il m'a dit oui tout de suite. Rachida est le
symbole de ce qu'il veut montrer".
A propos des invités politiques reçus dans Vivement dimanche, Drucker dit en recevoir environ 8 par an. L'exercice le plus difficile, car il demande une très grande rigueur. Des
émissions qui laissent une trace selon lui...Il se satisfait d'avoir bientôt une belle collection d'hommes et de femmes politiques qui ont marqué toutes ces années. "Chez nous, ils ont le temps
de montrer des choses, on peut les connaître un peu mieux". Mais attention prévient-il..."on n'a jamais été complaisants avec eux"...