5 Décembre 2006

Série évènement ce soir sur France 2 avec "David Nolande". Au dernier festival de la ficiton de Saint Tropez, Nolande a eu le Prix de la meilleure série de prime time, le Prix de la meilleure réalisation, le Prix de la contribution artistique.
Ecran total en septembre écrivait que cette fiction aborde le fantastique avec une réalisation exceptionnelle et une image HD "à couper le souffle".
Ci dessous, des photos publiées avec l'aimable autorisation de José Gerel, directeur de la photographie.




Et le trailer visible dans les salles de cinéma.
Quand la vie d'un homme bascule dans le cauchemar et le fantastique. Un soir où David roule trop vite, il tue accidentellement une vieille gitane et la malédiction s'abat sur lui : il a pris une vie, il doit en sauver d'autres. Et s'il échoue ou n'intervient pas assez vite, un drame terrible frappera un membre de sa famille. Rêves prémonitoires et visions de mort rythment ses jours et ses nuits et sa vie devient une course contre la montre perpétuelle pour sauver in extremis qui d'un suicide, qui d'une mort dans un incendie ou un accident de moto. Une seule solution pour sortir de cet enfer, réussir à faire lever la malédiction. Mais comment ?
Les personnages :
- David Nolande ( Frederic Diefenthal ) :
Il n’avait rien demandé, Nolande, et le voici contraint de se lancer dans une course effrénée à la recherche de personnes à sauver, pour tenter de se libérer d’un emprisonnement forcé.
Diefenthal définit Nolande comme "Une sorte de Jack Bauer, sauf qu’il n’a pas été préparé aux missions surréalistes qui l’attendent. Un héros anti-héros contraint d’accomplir des actes de bravoure qui le dépassent. Mais c’est le prix à payer pour vivre des périodes de rémission et pouvoir un jour retrouver la liberté." "La malédiction qui le touche équivaut à une maladie quasiment incurable. Une prison mentale. A l’instar de Clara Sheller, nous retrouvons les personnages où nous les avions laissés dans l’épisode précédent. Et, j’imagine qu’entre chaque épisode David vit de courtes accalmies. Mais sa vie, au final, s’apparente à un jour sans fin. Dès qu’il a mené à bien une quête, une autre lui succède."
"Physiquement et mentalement, ce personnage est marqué. Je devais insister sur ces détails. Nous assistons à sa descente aux enfers, à la manière dont il détruit sa vie malgré lui. Aux yeux de sa femme, il passe même pour fou. L’est-il vraiment ou est-il manipulé ? Quoi qu’il en soit c’est une victime ! En entrant dans la peau de Nolande, j’ai découvert certaines choses, un deuxième niveau de lecture, mais il est trop tôt pour en parler."
- Corinne (Elsa Kikoine ):
La vie de Corinne Nolande s’est assombrie le jour où son mari, David, a tué accidentellement une vieille gitane. Restauratrice de tableaux, mère et femme comblées par un mari attentionné, elle menait jusquelà une existence des plus agréables. Suite à l’accident, Corinne assiste impuissante à la déchéance morale de David. Persuadée qu’il est victime d’une dépression à tendance paranoïaque, elle tente dans un premier temps de soutenir l’amour de sa vie. “Nous avons essayé d’ajouter de petites attentions quotidiennes parce qu’il fallait vraiment croire à leur histoire amour,” explique son interprète Elsa Kikoïne. Mais ses tentatives pour l’aider sont vaines. “Ils font des pas l’un vers l’autre, mais ils se ratent à chaque fois.” Difficile de comprendre que ces êtres si attachés l’un à l’autre puissent vivre la même histoire d’un point de vue opposé. Et pourtant…
Suite aux événements intervenus dans leur vie, elle est contrainte de prendre en main cette famille pour tenter de la sauver, d’en devenir le pilier central. Elle représente la réalité”. Un monde cartésien où les croyances auxquelles se raccroche David deviennent inconcevables, bien que “dans le second épisode,il a été demandé au scénariste d’ajouter une phrase exprimant les doutes de Corinne. Il était important qu’elle pose la question : “Et si c’était vrai ?” Une interrogation qu’elle adresse à la seule personne incapable d’accepter pareille histoire : le psy, qui l’incite “à ne pas rentrer dans son délire si elle veut avoir une chance de sauver David et par là même son couple”.
- Franck ( Edouard Montoute )
Franck a été l’âme damnée de David, explique le réalisateur Nicolas Cuche. "Avec Edouard, on s’est imaginé qu’ils ont été les meilleurs amis du monde, qu’ensemble, ils ont fait la fête et les pires conneries” jusqu’au jour où leurs routes ont pris des chemins divergents. “David s’est assagi en privilégiant vie de famille et carrière alors que Franck est resté un éternel adolescent, immature, qui passe son temps à draguer les filles”. “On ne refait pas le monde avec Franck”, ajoute son interprète Edouard Montoute. Mais ce personnage léger sait aussi répondre présent si la situation l’exige, n’hésitant pas à compenser les absences inexpliquées de David, à jouer les nounous avec Natasha ou encore à se faire l’avocat du diable auprès de Corinne. Si Franck ne semble pas croire à cette histoire de malédiction — à moins qu’il s’y refuse —, il accepte volontiers d’écouter David, et un peu moins de le voir s’imposer quand il se trouve en charmante compagnie. A l’inverse de Sauveur qui se prend au jeu de Nolande, Franck reste sceptique. Il ne semble jamais entrer dans ses délires.
- Sauveur (Jean Louis Foulquier )
Un flic à la retraite qui est là pour donner un coup de main, et quel coup de main...
Les + :
Le site officiel de la série David Nolande ( mini site France 2 )
La filmographie de Frédéric Diefenthal
Photos © José Gerel.
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