25 Décembre 2006
Ce mardi, Le droit de savoir "enquête" sur le business de la nuit. L'occasion de montrer des images toujours très "porteuses" niveau Audimat ( voir dernières lignes de la présentation du reportage...)....
Présentation du reportage :
"Pour les fêtards, noctambules, couche-tard, avec la nuit, arrive le temps des plaisirs. Mais, pour de nombreux professionnels, c'est avant tout le moment du business. Discothèques, bars de nuit, music-halls, restaurants branchés, et même peep-shows, ils travaillent tous pour nous distraire, mais c'est de plus en plus dur. A Paris, les patrons des boîtes chics opèrent une sélection impitoyable de la clientèle à l'entrée. Et créent sans cesse des soirées à thème pour séduire le plus grand nombre et survivre aux modes. Ils s'arrachent surtout les directeurs artistiques, ces mercenaires de la fête, capables d'attirer people, jolies filles et clients dépensiers. Dans les régions, les boîtes souffrent. Plaintes du voisinage, contrôles d'alcoolémie sur les routes, concurrence des bars musicaux ou, dans les régions frontalières, des discothèques étrangères : la fréquentation a chuté. En effet, la France compte deux fois moins de discothèques qu'il y a vingt ans. Dans ce monde de l'éphémère, des institutions comme le Moulin Rouge résistent au temps. Le music-hall de Toulouse-Lautrec propose aux touristes un spectacle rôdé, qui affiche complet pratiquement tous les soirs, depuis plus d'un siècle. La clé du succès ? Ce sont les danseuses. D'où viennent-elles ? Comment s'opère la sélection parmi des milliers de candidates. Combien peuvent-elles gagner ? La nuit, c'est aussi le commerce du sexe, un business bousculé par la loi de 2003, qui a interdit le racolage sur la voie publique, et notamment dans les "quartiers chauds" des grandes villes. Mais, Internet offre désormais une alternative à la rue. Comment fonctionnent les sites de call-girls ? Quels sont les risques de ce système pour les filles et pour leurs clients ? "
Producteur indépendant, Luc Laboz dirige L. Wood Productions et travaille régulièrement pour Le droit de savoir. Il revient sur le reportage réalisé par la journaliste Aurore Belser sur le business de la nuit:"A l'approche des fêtes de fin d'année, nous avons décidé de nous pencher sur le monde de la nuit et son incroyable industrie. Nous nous rendrons donc dans des endroits très différents, de clubs privés select en passant par des lieux grand public et par fois même très touristiques. Les règles du jeu y demeurent souvent les mêmes. Celles-ci restent relativement floues au regard du public. Ce Droit de savoir spécial Business de la nuit ne cache rien, ouvre les portes les plus obscures... Place à l'investigation !"...
Actu des médias par 2 passionnés, amateurs. Et tweets perso.
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