7 à 8 sur TF1 : Bernard Giraudeau, chambres de bonnes et Els Van Doren au sommaire

 

 

 

Au sommaire de 7 à 8, ce dimanche 25 février, sur TF1 :

 

PLONGEON FATAL
Elle avait plus de 2000 sauts à son actif. Une expérience forgée par près de quinze ans de pratique assidue du parachutisme. Pourtant, le 18 novembre dernier, Els Van Doren, une jeune Belge de 37 ans, s'est tuée à Genk, dans les Flandres, après une chute de 4000 mètres d'altitude. Ni son parachute principal, ni celui de réserve ne se sont ouverts. Pour les enquêteurs arrivés sur place, il ne s'agit pas d'une simple défaillance technique : c'est un sabotage. Rapidement, les soupçons se portent sur une de ses amies, sa partenaire de saut, Els Cloottemans, 22 ans. Les deux jeunes femmes partageaient le même prénom, la même passion du saut, et surtout le même amant, un parachutiste d'Eindhoven. Cette rivalité amoureuse pourrait être à l'origine du crime. La suspecte clame aujourd'hui son innocence, mais elle paraît très fragile. En décembre, Els Cloottemans a tenté de se suicider avec des médicaments, peu avant une nouvelle audition devant les enquêteurs de la police judiciaire fédérale de Tongres qui voulaient clarifier ses précédentes déclarations. Et depuis, ils ont découvert qu'elle aurait envoyé des courriers anonymes à la victime, plusieurs mois avant sa mort. Enquête de Franck MOULIN sur un meurtre en plein ciel, qui passionne la Belgique.

 

VIVRE EN CHAMBRE DE BONNE
Face à la crise du logement et à la flambée des prix de l'immobilier, plusieurs milliers de Français ont choisi, faute de mieux, de vivre dans des chambres de bonnes. A Paris, il y en aurait 100 000. 20 000 d'entre elles sont louées officiellement. Elles doivent pour cela faire au minimum 9m², depuis la loi de janvier 2002. Les conditions de vie y sont sommaire : salon, chambre et cuisine se résument à une seule pièce, généralement au 6ème étage, souvent sans ascenseur, avec douche et toilettes sur le palier. Seul luxe des lieux : les chambres de bonnes peuvent être bien situées, et pour un loyer oscillant entre 300 et 500 euros, il est possible de vivre dans des immeubles de prestige, sur les plus belles avenues de Paris. C'est le cas de la famille Jebabli, installée depuis 16 ans à deux pas de l'Arc de Triomphe, sur l'avenue Foch. Abdel, le père, est agent d'entretien. Sa femme Zineb est assistante auxiliaire de vie. Ils sont tous les deux au SMIC et sont devenus des pros du Système D. Installés au départ dans une chambre de bonne de 7 m², ils en occupent aujourd'hui trois, avec leurs quatre enfants, âgés de 15 ans à 7 mois, et qui sont tous scolarisés dans le XVIème arrondissement de Paris. Ce quartier huppé et tranquille est devenu le leur et les Jebabli se refusent à le quitter malgré la petitesse de leur logement. Lorraine et Jamel ne rêvent, eux, que de le fuir. Mariés depuis janvier 2005, ils vivent avec leur petite fille de 19 mois dans une chambre de bonne de 11 m², à Neuilly-sur-Seine, une des plus riches communes d'Ile-de-France. Cela fait deux ans qu'ils ont déposé une demande de logement social auprès de leur office HLM, mais elle est pour l'instant restée sans réponse. Un reportage d'Amandine CHAMBELLAND.

 

UN BOURBON AU PAYS DES MAHARADJAS
Et si l'actuel héritier du trône de France était Indien ? Pour Michel de Grèce, cela n'a rien d'une plaisanterie : c'est une vérité historique. L'auteur à succès, héritier du trône de Grèce et cousin de presque toutes les familles royales d'Europe, s'est mis en tête de prouver qu'au début du XVIième siècle, la branche aînée des Bourbons aurait élu domicile à Bhopal, au cœur de l'Inde...

 

LE COMBAT DE BERNARD GIRAUDEAU
C'est un homme que la maladie a transformé, " apaisé " même, selon ses propres termes. Bernard Giraudeau vient de fêter ses 60 ans : un miracle pour cet acteur atteint à deux reprises par le cancer. D'abord au rein, en 2000. Bernard Giraudeau doit interrompre les représentations de la pièce dans laquelle il tient le haut de l'affiche. C'est le premier avertissement que lui envoie son corps. Il ne l'écoute pas. Une fois guéri, il n'a qu'une idée en tête : reprendre son métier avec la même boulimie. Les tournages s'enchaînent. Mais en juin 2005, nouveau coup dur. Cette fois, c'est le poumon qui est touché. Bernard Giraudeau comprend qu'il doit changer de vie. Il raconte aujourd'hui que le cancer lui a permis d'apprendre à se connaître. Il se dit maintenant loin des faux-semblants du cinéma, et détaché de son ancienne image de séducteur. Il affirme que la maladie n'a pas été une épreuve, mais un sillon à creuser. Et il confie, face à Thierry DEMAIZIERE, que ses dernières analyses de santé sont bonnes et rassurantes.

 

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L
je viens de lire le resumer que vous avez fait je suis la personne qui vit  neuilly dans 12m² je m'appellelaurianne et mon mari djamal je tiens a rectifié et pour info nous avons toujours pas était reloger
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P
A celui qui m'a tant fait rêver dans "moi fleur bleue" et "Bilitis" entre autres je souhaite un bon rétablissement et beaucoup de belles choses à venir......
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Y
Emission spécial cancer bientôt sur France 2.
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I
Bon courage à Bernard !
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A
Je vais regarder pour le scandale des "chambres" de bonne. Une honte absolue dont certaines agences immobilières se rendent complices !
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B
<br /> 7 à 8 sur TF1 : Benrard Giraudeau, chambres de bonnes et Els Van Doren au sommaire<br /> <br /> <br />  <br /> Bernard Giraudeau, non?<br />  <br /> Pierre de Saint-Malo ;)))<br />
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T
Faute de frappe, merci, on rectifie ;)