L'odyssée sibérienne de Nicolas Vanier sur TF1

 

 

 

 

Diffusion ce dimanche soir sur la Une à 20h50. Un film qui mine de rien a coûté deux millions d'euros. Huit caméras mobilisées pendant trois mois et demi, une dizaine de coéquipiers ( pisteurs, équipe technique). 400 heures de rushs ! Pascal Delarue, directeur de TF1 films productions, souligne que le tournage tenait plus du film d ecinéma que du simple documentaire.

 

 

L'Odyssée sibérienne est une aventure dans des paysages époustouflants, à la rencontre de peuples rivalisant d'ingéniosité pour vivre dans l'un des endroits jugé par d'autres comme l'un des plus hostiles de la planète. Sur plus de 8 000 km de montagne, de taïga et de toundra, Nicolas Vanier et ses 10 chiens progressèrent à raison de plus de 80 km/jour sur une piste éphémère tracée une semaine avant son passage.

Cette odyssée avait pour objectif de montrer la beauté de cet incroyable territoire et la grandeur de ceux qui y vivent. Au retour de l'expédition, Nicolas Vanier et son film posent cependant une question : Que pouvons nous faire pour stopper le processus de dégradation de ces territoires fragiles ?

2 décembre 2005. 9 heures du matin, - 25°C sur les bords du Lac Baïkal. La population bouriate s'est rassemblée autour de Nicolas Vanier et de ses dix chiens pour leur souhaiter un bon voyage. Gao, Québec, Tchito et les autres sautent en tout sens excités par l'imminence du départ. Ils sont en pleine forme. Ils ont été entraînés pendant des mois pour cette gigantesque aventure : 8 000 km depuis le Lac Baïkal jusqu'à Moscou... Les pisteurs, Rock et Didier, sont partis une semaine en avance, en éclaireurs.

Tout est prêt, mais la neige n'est pas au rendez-vous. Nicolas, dès le début, est victime d'une véritable anomalie climatique qui le force à changer d'itinéraire et à improviser un départ sur route avec des roulettes !

Au terme d'une semaine difficile, Nicolas et ses chiens retrouvent le bonheur de la glisse dans les immensités sauvages des montagnes Saïan, à quelques kilomètres de la Mongolie vers laquelle il lui a fallu se diriger pour trouver la neige.

Le bonheur est de courte durée. Les obstacles se multiplient. Le traîneau progresse mal sur une neige trop épaisse dans les hauts cols qu'il lui faut franchir, parfois trop fine dans les vallées encombrées de forêts impénétrables. Parfois, Nicolas doit précéder l'attelage, s'enfoncer dans la poudreuse jusqu'aux genoux, marcher en raquettes, retenir le traîneau dans une descente, un mauvais virage ou à l'inverse, le pousser, le porter.

Après un mois de voyage, les 10 chiens et Nicolas ne font plus qu'un. Ils se parlent, se comprennent. Ensemble, ils traversent les tempêtes, les blizzards, affrontent des températures inférieures à -50°C, mais progressent sur les glaces pourtant parfois fragiles des rivières...

Ils ont pris beaucoup de retard. Atteindre avant la fin de l'hiver, Moscou et la très symbolique Place Rouge de Moscou, paraît de plus en plus improbable. Les Sibériens, trappeurs, nomades éleveurs de rennes, pêcheurs, se relaient pour indiquer où trouver la meilleure piste. Une véritable chaîne de solidarité se met en place. Après bien des péripéties, les conditions s'améliorent enfin. Les dix chiens, en pleine forme, «dévorent» les kilomètres : jusqu'à cent cinquante par 24 heures. Ils progressent de jour comme de nuit, animés par la même envie, le même plaisir... Ils grignotent peu à peu le retard et dépassent les féeriques montagnes de l'Oural, réputées infranchissables, en un temps record. Moscou n'est plus qu'à 1 500 km.

L'Odyssée sibérienne n'était pas qu'un grand voyage. Nicolas Vanier voulait lui donner un sens, délivrer un message au grand public. Depuis 25 ans, Nicolas est le témoin direct de la dégradation du Grand Nord. Dorénavant, il ne souhaite plus voyager pour son simple plaisir mais veut le faire partager en insistant sur l'importance d'agir, pour que les générations futures puissent encore profiter de toutes ces merveilles. A l'image de cette féerie blanche qu'était l'Odyssée sibérienne...

 

 

(Source TF1)

 

 

Ce dimanche, le Parisien consacre deux pages à Nioclas Vanier, avec notamment une longue interview. Il ne prend pas ce passage en prime time comme une consécration médiatique. De la bouche même d'Etienne Mougeotte, rapporte-t-il, il aurait été difficile d'imaginer il y a encore 5 ans qu'un documentaire de ce type bénéficie d'une telle exposition. Il arrive dans la lignée de Microcosmos, la Marche de l'empereur... "Le public est peut être lassé des effets spéciaux et va vers des chose splus vraies, vers la nature". 

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G
Jsuis literallement tombé sous le charme de ce film docu,,, de ce cinema sans effet superflu si ce n'est la bouille de ces 10 chiens, si ce n'est de se rendre compte de ce qu'on peut avoir fait en quelques années à notre si belle terre pour que notre climat change autant...<br /> Cela dérange peut être de se dire qu'à Noël la plupart des domaines skiables ne sont pas encore ouverts à la glisse... mais quand on  voit l'ampleur du fénomène ceci n'est pas un message inutile comme l'ont dit certains journaleux ...  pas journalistes...<br /> Ce docu est beau par ce qu'il raconte, par qui le raconte, par ses chiens, par cette terre qu'il traverse... simplement le meilleur cadeau de TF1 depuis très longtemps... une magnifique surprise de Noël... merci.
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P
Une fois n'est pas coutume, je vais enregistrer la Une . Le soldat rose ne me tente pas trop finalement.
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I
j'adoooore nicolas vanier !!! pour moi, c'est le rêveur et l'aventurier absolu. si on m'avait dit que tf1 serait mon père noël cette année ...
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