Quand l'adolescence fait mal (La Maison de Solenn)





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France 3 diffuse ce vendredi soir un documentaire inédit, "Quand l'adolescence fait mal". Un film réalisé au sein de la Maison de Solenn qui accueille des adolescents en souffrance.



Depuis décembre 2004, la Maison de Solenn accueille des adolescents en souffrance. A la fois centre d’information, de consultation, d’hospitalisation et de recherches, cette Maison est entièrement dédiée aux problèmes des adolescents.



C'est un lieu différent qui n’a rien à voir avec les hôpitaux classiques. Le hall est très ouvert. Au premier étage, on retrouve l’unité de recherche sur les pathologies spécifiques aux adolescents et toutes les associations. Le second étage est le lieu d’hospitalisation où se croisent une vingtaine de jeunes en traitement. Pour se reconstruire, on leur propose aussi un grand nombre d’activités artistiques et physiques qui leur permettent de reprendre confiance en eux. Ce sont les «soins culturels » dispensés au troisième étage. C’est toute l’originalité de cette structure qui permet aux jeunes de s’intéresser et de s’investir dans des activités qui leur plaisent. Ils reprennent ainsi contact avec les autres, retrouvent de l’intérêt pour ce qu’ils font, pour ce qu’ils sont.



Ce film suit pendant plusieurs mois le quotidien de la Maison des ados, en s’attachant à l’histoire personnelle de quatre adolescentes. Au travers de leur parcours singuliers, ce documentaire montre le travail d’une équipe soignante dévouée qui tente de les mener vers la guérison. 



Stephane Krausz a réalisé le documentaire. C’est Serge Moati qui luia proposé ce sujet, via sa société de production. Il savait que Stephane Krausz déjà travaillé avec le professeur Rufo et souhaitait faire un film sur la Maison de Solenn. 



"
Le centre est récent et personne n’y avait encore promené sa caméra. Il y a eu un gros travail de préparation sur ce tournage. Il fallait mettre tout le monde en confiance et expliquer le sens de ma démarche. Il ne faut pas agir brutalement lorsque l’on entre dans ce genre d’endroit. Le choix des quatre jeunes filles suivies s’est fait avec l’équipe médicale. J’ai assisté à certains entretiens d’évaluation, puis nous avons fait une sélection avec les médecins. Il n’y a qu’une vingtaine de lits disponibles dans l’établissement, beaucoup de jeunes doivent attendre longtemps avant d’y entrer. Il y a plus de mille consultations extérieures par an durant lesquelles sont déterminés les cas les plus extrêmes, ceux qui nécessitent une hospitalisation. Une fois les personnages sélectionnés, la suite nous échappe un peu. On ne sait pas sur quelle histoire on va aboutir, c’est uniquement du ressort de nos témoins. C’est ce qui est passionnant. "


"Ensuite, il faut évidemment que les adolescentes soient volontaires pour le film et qu’elles acceptent la présence de la caméra. Ce qui est étonnant, c’est qu’à chaque fois que j’ai tourné dans le milieu médical, j’ai rencontré bien plus de difficultés auprès du personnel que des patients. Ces derniers sont souvent intéressés par la caméra, qu’ils envisagent comme une thérapie supplémentaire. En revanche, les médecins ont plus de mal à accepter une telle intrusion dans leur travail. Surtout les psychologues, qui peuvent avoir la sensation que l’objectif prend leur place. Il a fallu me fondre dans le décor et même dans la thérapie, que je rende compte de mes entrevues avec les adolescentes, que tout soit fait en coordination avec les médecins. Mon travail ne devait pas perturber le leur. Le film est bien moins important que la guérison." 


"Je suis à la fois réalisateur et opérateur. Ça allège l’équipe technique sur place et cela me rend plus discret. Lorsque je filme, je respecte toujours une certaine distance entre moi et mes sujets. Je ne suis pas collé à eux, je ne suis pas intrusif. J’essaie d’intervenir le moins possible. Pas besoin d’interroger, puisque les thérapeutes s’en chargent. Les entretiens sont finalement assez proches d’un travail de journaliste. Parfois, j’oriente la conversation, mais ça s’arrête là. Je ne pose pas vraiment de question, c’est inutile. La parole est déjà là, libre et nécessaire. Elle fait partie intégrante du soin. Je n’ai qu’à écouter. Encore une fois, ce sont souvent les médecins qui ont des réticences face à la caméra. Ils interrogeaient leur patient : « La caméra ne vous dérange pas ? » Et la réponse était souvent : « Non, mais vous, ça a l’air de vous déranger ! » C’était étonnant
. "



Photo copyright Image et Cie.


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M
coucou j'ai regarder ceux documentaire lors de sont passage sur france 3 , j'ai beaucoups aimé se reportage qui etait emouvent j'aimerais trop revoir se reportage puis apparament je dois pas être la seule est se qu'il referons passer ceux documentaire ?
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A
pour Thomas :<br /> le problème c'est que je n'ai pas cette chaîne, mais merci qd meme :)<br /> <br /> pour qui pourrait m'indiquer comment regarder ce documentaire , voila mon mail : highonliife@hotmail.fr
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B
déja si cela aide les jeunes à prendre conscience que c'est une maladie, ça de pris.puis, une fois débuter, il sera temps de leur en dire plus, de les informer et les traiter adéquatement.
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C
comment faire croire a des parents et des jeunes en grande souffrance que l'on peut guerir en 4 ou 6 mois de telles maladies. c'est honteux, domage pour le Prof Rufo ma fille malade depuis 3 ans et par ailleurs qui a été hospitalisée dans un établissement tout aussi bien que celui-ci, s'en sort à peine, une anorexie ne se soigne pas en quelques mois, il ne faut pas dire n'importe quoi
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H
tu as mis ton commentaire y'a longtemps mais perso je suis rentre la en septembre et j'ai beaucoup avance des filles avec m'en sont deja sorit de ca en 3 mois l'establissement ne devait pas etre si bien que cela je pense que tu peux pas te permettre de juger si tu n'a pas eu une experience av
T
Anne, programme ton magnéto :ça repasse dans la nuit de mardi à mercredi à 2h20. Sur France 3
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H
tu as mis ton commentaire y'a longtemps mais perso je suis rentre la en septembre et j'ai beaucoup avance des filles avec m'en sont deja sorit de ca en 3 mois l'establissement ne devait pas etre si bien que cela je pense que tu peux pas te permettre de juger si tu n'a pas eu une experience avec
A
quelqu'un pourrait m'indiquer un site ou je pourrais regarder ce documentaire ? ou meme, me l'envoyer?<br /> <br /> MERCI BCP<br /> <br /> (contact par e-mail)
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N
Superbe documentaire, merci.
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