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The Killing version US : programmée sur M6 ? (Edité)

 

the-killing.jpg

 

Une mise à jour au lendemain du billet de Boodream : selon le site de Télé 2 semaines, c'est M6 qui diffusera cette adaptation américaine la saison prochaine.

 

Je ne vais pas tourner autour du pot : The Killing (US) est une grande série, qui m’inspire un enthousiasme substantiel. L’objet de la chronique que vous êtes sur le point de lire sera essentiellement de partager ledit enthousiasme. J’ai donc l’intention de vous expliquer pourquoi ce polar, fidèle adaptation d’une série danoise, est absolument brillant et passionnant. Je m’attarderai ainsi sur sa maitrise narrative remarquable, sur sa grande subtilité, ainsi que sur l’importance centrale de l’ensemble de ses protagonistes, qui se distinguent par leur caractère ambivalent et nuancé. En somme, je vais m’efforcer de vous convaincre que ce thriller politique, qui est une divine surprise à l’heure où les séries feuilletonantes (a fortiori appartenant à ce genre précis) se font plutôt rares à la télévision américaine, est à ne manquer sous aucun prétexte. Vous devez trouver cette entrée en matière en forme de sommaire un peu curieuse, et c’est le cas.

 

La raison de cette introduction un peu lourde est assez simple : le présent billet ne commencera véritablement qu’à partir du prochain paragraphe. En effet, avant d’entrer dans le vif du sujet j’ai besoin de m’assurer de votre soutien, de votre compassion, de votre affection non rémunérée. J’ai envie que ce papier soit réussi, parce que la série concernée le mérite. Le problème, c’est que pour y parvenir il va falloir que je prenne énormément sur moi, parce toutes les conditions sont réunies pour que je me laisse aller à une multitude de digressions superflues : d’abord, The Killing (US) est diffusée outre-Atlantique sur la chaîne AMC, qui met à l’antenne non seulement Breaking Bad (LE drama qui alterne avec une virtuosité déroutante et systématique les épisodes excellents avec les livraisons dont la lenteur gratuite ferait passer Derrick pour un psychopathe surexcité se finissant à l’EPO) mais aussi et surtout la redoutable Mad Men, (l’une des séries les plus surestimées de tous les temps, qui gagnerait beaucoup à rendre son propos- potentiellement passionnant- davantage accessible, bien que cela implique de renoncer aux plans fixes de 22 minutes sur des chaises, composantes apparemment essentielles de la vie de Don Draper, une espèce de connard entouré de filles sublimes –oui, je suis quelqu’un de très aigri- qui ressemble davantage à une publicité Hugo Boss de 2011 qu’à un publicitaire des années 60). En outre, je n’aime pas, sur le principe, juger un remake sans avoir vu l’original au préalable : je n’ai pas d’excuse, la version danoise a été diffusée en France. Sur TPS Star. Bon d’accord, j’ai une excuse. Le dernier truc qui me chiffonne, c’est qu’avant de rédiger ma critique, il faut que je renonce définitivement à la titrer « The Killing : Matez Danois ». Le deuil va être difficile. Bon, vu que vous m’avez tous fait un câlin pour m’encourager, cette introduction scandaleusement longue touche maintenant à sa fin (cette phrase n’a absolument aucun caractère sexuel). Il est grand temps de vous inciter à savourer la première saison, en 13 épisodes, de ce qui est à mon avis l’une des meilleures séries du moment.

 

Nous sommes à Seattle. La campagne électorale municipale bat son plein. Le Conseiller Darren Richmond, un idéaliste que l’on devine Démocrate, est déterminé à déloger de son poste le peu scrupuleux maire sortant Lesley Adams. Au même moment, l’inspecteur Sarah Linden sur le point de partir s’installer en Californie avec son fils et son futur époux, retrouve le cadavre de Rosie Larsen, une adolescente portée disparue. Linden pense transmettre l’enquête sur l’effroyable assassinat de cette dernière, morte par noyade à l’intérieur d’une voiture, à son successeur Stephen Holder (fraîchement transféré de la brigade des mœurs). Seulement, leur supérieur hiérarchique en décide autrement. Il demande à la jeune femme de rester quelques jours de plus, compte tenu du caractère sensible du dossier : il se trouve en effet que la voiture dans laquelle la victime fut trouvée appartenait à l’équipe de campagne du candidat Richmond. Linden et Holder collaborent donc sur l’affaire, par la force des choses. La trame de la saison est donc bien évidemment constituée de l’évolution de cette enquête (ponctuée de rebondissements, de fausses pistes et de twists), mais aussi et parallèlement du déroulement de la campagne de Richmond, fortement impactée par ce fait divers. Ce n’est pas tout : nous suivons également la famille de la victime, qui doit affronter l’horreur de la situation et s’efforcer d’y survivre. Trois intrigues donc. Qui s entremêlent parfois. Qui gagnent toutes en épaisseur et en densité au fur et à mesure que la narration avance. Chaque épisode, qui correspond grosso modo a une journée d’enquête (ce qui instaure une sorte de « temps réel » évoquant un peu 24 heures chrono, j’y reviendrai) , est pour ainsi dire la pièce d’un triple puzzle, qui forme une seule et même entité globale : il s’agit de suivre la reconstitution des faits via l’enquête ; de regarder une famille brisée par le deuil essayer de recoller les morceaux ; d’observer comment le Conseiller Richmond et son équipe tentent de se remettre en ordre de bataille.

 

Kristin-Lehman-as-Gwen-Eaton-Billy-Campbell-as-Darren-Richm.jpg

 

Ce triple enjeu est alimenté par la montée en régime progressive de l’intrigue qui engendre un suspens de plus en plus immersif, au rythme des rebondissements, des réponses apportées, et des nouvelles questions posées. Toutefois, ne vous y trompez pas : si la série prend son temps, il n’est nullement question ici de remplissage. Chaque personnage traité, des plus centraux au plus secondaires, chaque situation exposée, même les plus apparemment anecdotiques se révèlent d’une manière ou d’une autre, directement ou pas, explicitement ou non, essentielles à la compréhension finale de l’histoire. En d’autre termes, et quasiment sans exagérer : chaque détail compte. Cette cohérence d’ensemble magistrale est certainement la qualité la plus impressionnante de The Killing (US). Quand tant d’autres séries, la plupart du temps acclamées par la critique, tâtonnent visiblement avant de souvent se décanter en fin de saison, l’impression de maîtrise qui se dégage de l’écriture de la série, qui se paie le luxe de choisir de ralentir ponctuellement pour mieux mettre en relief son message final, est absolument bluffant. Si le rythme peut parfois sembler un peu laborieux, on comprend petit à petit, et de mieux en mieux, que les supposées longueurs sont en réalité autant d’éléments nous donnant les outils nécessaires pour appréhender de manière complète des événements complexes.

 

Je parle d’événements complexes. Il serait peut-être plus juste d’évoquer de protagonistes complexes, tant ce sont ces derniers qui forment le cœur de la démarche narrative. A la prépondérance initiale des faits (c’est-à-dire le « comment ? », la réalité concrète) succède en effet rapidement l’importance de la psychologie des individus (c’est-à-dire le « pourquoi ? », les motivations de chacun). Cela donne une galerie portraits paradoxalement à la fois partielle et remarquablement étayée : des ébauches abouties, si l’on peut dire. D’où les nuances ressortent singulièrement. Et au sein desquelles rien n’est simple et tout est grisâtre, à l’image de Seattle, dont l’atmosphère glauque cadre parfaitement avec le propos véhiculé par la série. Au passage on notera la qualité du travail effectué sur la photographie qui permet de retranscrire un Seattle situé à approximativement 8 milliards d’années de celui proposé par un Grey’s Anatomy - dont le seul élément glauque, terrifiant même, s’avère être le maquillage d’Ellen Pompeo. Ce background gris est semble-t-il le fil conducteur du récit, qui balance sans cesse entre, d’une part, l’espérance d’une éclaircie (un nouveau départ littéralement ensoleillé pour Linden, la possibilité d’une lumière au bout de ce tunnel qu’est le deuil pour les Larsen, l’éclat de la victoire pour laquelle se bat Richmond) et, d’autre part, l’inéluctabilité de l’obscurité. Cette ambivalence, cette profondeur, tranchent avec le manichéisme d’un 24, dont The Killing (US) a la science des renversements en y ajoutant son réalisme, et avec la superficialité d’un Damages dont elle a le machiavélisme froid en y ajoutant sa justesse. Tout cela m’amène logiquement à la performance des acteurs, qui se mettent au service de l’écriture. Aucun ne crève véritablement l’écran, et c’est bien normal, puisqu’ils sont avant tout totalement vraisemblables dans leur rôle, ce qui, à défaut d’être spectaculaire (c’est une série d’origine scandinave on vous dit !) est pour le moins fort appréciable. On notera toutefois les affinités intéressantes qui s’établissent au fur et à mesure entre Linden et Holder ou encore les interventions hautes en couleur de l’attachant directeur de campagne de Richmond, qui illustre la passionnante plongée politique qu’offre la série.

 

Pour conclure, je vous vous dirai que non bien sûr, The Killing (US) n’est pas exempte de tout reproche. Elle a certainement des défauts sur lesquels je me serais probablement attardé si j’étais moins sous le charme de la découverte. De plus, il faut admettre que la deuxième saison est souvent révélatrice du véritable potentiel d’une production : sans vouloir m’acharner sur Damages, il arrive relativement souvent que les promesses d’une première saison convaincante ne soient pas tenues par la suite. On suivra donc intérêt le retour (confirmé) de la série l’an prochain, même si un effondrement qualitatif total paraît tout de même peu vraisemblable, à moins bien sûr que la direction artistique du show ne soit confiée à Pierre Sled. Il est en tout cas assez amusant de constater que ce qui est peut-être la meilleure nouveauté cette année en matière de fiction étasunienne est un remake : cela en dit long sur les difficultés qu’éprouve la télévision à créer des histoires ex nihilo. Et aussi sur la talent dont savent faire preuve les Anglo-Saxons lorsqu’il s’agit de se réapproprier des créations existantes.

 

Boodream.

 

 

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B


LOL, "The Killing" sur M6. Une diffusion l'été prochain le samedi vers 00h30 ?


En attendant, M6 a toujours "Modern Family" dans les cartons !!!



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J


J'aurai préféré Arte. M6 étant habituée à virer les séries avant la fin de saison si elles ne fonctionnent pas.



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I


@boodream :ouais enfin on va éviter la comparaison avec la réalité. Parce que dans la réalité, ils seraient plus de 2 à enquêter sur une affaire aussi importante.


Dans la réalité, les policiers ne seraient pas passé à coté d'indice aussi important que le porte clé ou le kilométrage.


 



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B


Pas de diffuseur français annoncé pour l'instant, c'est pour ça que cela n'est pas mentionné.



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R


La version américaine souffre de la comparaison avec l'originale,


Mais pour moi le polar de l'année c'est tout simplement THE SHADOW LINE dont la noirceur est abyssale...


Rien ne l'a surpassée depuis ces denières années.


Point



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R


mais sur quelle chaine on peut le regarder svp



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L


J'ai bien aime the killing aussi mais je vois 2 défaut:


1 épisode centré sur la flic et son fils qui n'apporte rien à l'histoire


et le plus gros des 2: la fin moi j'aime bien quand une série se termine j'ai pas envie d'attendre la saison 2 dans les intrigues policières.


J'ai conseillé cette série à tout le monde mais quand j'ai vu le finake j'ai été hyper décu


 



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N


@Boby : Game of Thrones, c'est assez exigeant au départ. Si j'ai bien accroché au pilote, j'ai eu un peu plus de mal avec les 2-3 épisodes suivants, puis j'ai fini par bien apprécier à partir du
milieu et j'ai bouclé la saison plus que convaincu.


The Walking Dead : le pilote est quand même fantastique, c'est pour moi le meilleur épisode de la saison 1 sans problème. Ensuite, la série se cherche un peu mais ça reste de très bon niveau.
Après, on peut ne pas accrocher.


Dans les séries reconnues récentes que je n'ai pas suivies, il y a Boardwalk Empire. J'ai assez bien aimé le pilote, mais je n'ai pas eu envie de voir la suite. Loin de moi l'idée de dire que la
série ne mérite pas ses prix ou qu'elle est surestimée. D'ailleurs, je rattraperai mon retour en DVD peut-être.



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B


@maxishare: vous avez entièrement raison. J'attends avec impatience que vous m'éduquiez, en m'expliquant que 24 n'est qu'un mauvais plagiat de Maman j'ai raté l'avion, ou encore que How I Met
Your Mother est une pâle ressucée de Casablanca.


@Boby: J'envisage de parler de Game Of Thrones et d'aller dans ton sens. Le problème, c'est qu'il s'agit également d'une série chat-bite, et que j'ai peur de recevoir des menaces de mort.



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B


"Game of Thrones". LOL. Moi y'a des trucs qui m'échappent. J'ai du passer complètement à côté, car je n'ai pas tenu plus de la moitié du pilot, j'ai trouvé ça terriblement ennuyant. Idem pour
l'autre soit disant hit "The Walking Dead" arrêté à la moitié du 2ème épisode. Violence gratuite pour un manque cruel de storyline. Un spectacxle de boucherie, sans aucun intérêt.



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T


@maxishare.fr : Mis à part le point de départ du "qui a tué Rosie Larsen/ Laura Palmer", The Killing et Twin peaks n'ont rien à voir l'une avec l'autre. Twin peaks est une série
onirique où l'on croise des personnages étranges et qui a révolutionné le monde de la télévision. Aujourd'hui encore TP influence de nombreuses séries. The killing prend une autre voie en jouant
la carte du réalisme à l'extrême dans une atmosphère oppressante. J’ai bien aimé la saison 1 de The killing, ce que je lui reproche avant tout c’est que cette première année sert uniquement de
longue introduction à la saison 2 où les relations entre les personnages et les enjeux seront encore plus importants. Sinon, je ne regrette pas le voyage.


Concernant Mad men, je pense surtout que c’est les médias et certains internautes qui entretiennent cette image de série snob et élitiste vivant dans sa bulle. Car si on regarde la série, on
découvre une série qui ne manque pas d’humour et qui ne triche pas avec son public, contrairement à d’autres séries.



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N


Justement je trouvais pour l'instant cette saison décevante niveau série.. mais il me reste justement Game Of Throne (que j'ai commencé.. un délice pour l'instant!) et The Killing dont j'ai
entendu beaucoup de bien !


Je n'ai lu que le début et la fin de ton article pour éviter d'éventuels spoilers et ca m'a renforcé dans mon envie !


 


PS : bon Cole ON VEUT notre classement, même s'il faut que tu mettes Tru Blood en 1er, fait le s'il te plait !!!!!! :)



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M


Un clone du cultissime Twin Peaks sans réel génie ni originalité. Et dire que certaines personnes peu cultivées comme l'auteur de ce post traitent cette série ennuyante à mourrir comme le messie.



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B


En ce qui concerne Mad Men, je n'ai en rien résumé "la série" et encore moins dit qu'elle était mauvaise, j'ai simplement souligné par la caricature le fait qu'elle était entourée d'une
espèce de bulle qui faisait que la moindre critique formulée s'écartant de l'admiration béate dont elle fait l'objet provoquait des réactions proches de l'hystérie.


Sur The Killing, non, je n'ai pas vu l'originale, et je vais réparer cela trés vite. Par contre, je mainitens mon opinion sir le non-remplissage: dans la vraie vie les enquêtes se
gourrent parfois et tâtonnent toujours: ce n'est pas parce que l'arc Bennet n'est pas "concluant" que ça veut dire qu'il n'est pas remarquable et édifiant, comme le rappelle tristement
l'actualité trés récente.



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O


Merci Boodream, très agréable à lire, avec comme souvent des piques bien senties (y compris pour Mad Men!)


 



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B


Moi j'ai adoré "The Killing", voilà une vraie série avec une intrigue feuilletonnante qui m'a personellement captivé de bout en bout. L'avant dernier épisode était d'ailleurs énorme et très
réussi, les dernières minutes faisant même office d'apothéose.


Concernant le final de la saison 1 - et donc le dernier épisode - je n'ai absolument pas compris tout le déchaînement qu'il y au eu, notemment venant de plus sites américains, qui n'ont pas
hésite à traiter "The Killing" de la plus grosse arnaque, déception, de pire final de l'histoir et j'en passe. Serait-ce un signe de frustration ? Moi j'ai adoré ce retournement de situation
final dans les 2 dernières minutes.


 


Personellement, j'ai trouvé le 2ème moitié de saison centrée sur "Beau Soleil" bien plus plapitante et intriguante que la 1ère moitié centrée sur le professeur.


 


Une des meilleures nouveautés de la saison.



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T


J'ai une impression mitigée sur The killing. L'ambiance et les personnages sont très bien maitrisés. Le seul défaut de la série aura été de se prendre les pieds dans le tapis dans les deux
derniers épisodes, ce qui gâche un peu l'image globale de la série. The killing n'en reste pas moins l'une des meilleures nouveautés de cette année. Prouvant à nouveau l'avantage de AMC dans le
domaine. Je ne suis par contre pas d'accord du tout avec ton résumé grotesque de Mad men qui est bien plus que ça.



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C


Le grand avantage de The Killing _ l'originel _ , c'est que justement c'est une série danoise jouée par des Danois au Danemark ( du Nord, voir un peu en Suède ) , mais
bon, puisqu'on ne peut éviter l'hégémonie, et donc le pillage yankee, je regarderai ce remake, avec certainement beaucoup de plaisir ( car je sais que c'est trés réussi ), mais aussi un peu de
nostalgie pour la série premium ( c'est aussi le cas concernant Wallander ... )


Et puisqu'on évoque, nécessairement, une de mes série préférées, je vais me laisser aller à mon petit vice concernant les liens  _ n'en déplaise à un certain esprit chagrin _
:


 


http://www.arte.tv/fr/mouvement-de-cinem​a/The-Killing--serie-scandinave/3211828.​html


http://a3.sphotos.ak.fbcdn​.net/hphotos-ak-snc6/16636​4_1553760810636_1433655005​_31124113_7158579_n.jpg


 


avec vidéo : http://www.lepoint.fr/culture/the-killin​g-la-nouvelle-serie-scandinave-18-05-201​0-456085_3.php


 


http://www.arte.tv/fr/3212988.html



 


http://www.lepost.fr/article/2010/05/05/​2061718_the-killing-une-serie-choc-prete​-a-debarquer-aux-etats-unis.html



 


http://series-tv.premiere.fr/News-video/​VIDEO-The-Killing-decouvrez-la-nouvelle-​serie-policiere-d-Arte/(gid)/2321887


 


+ saison 2 :  http://www.tpsstar.fr/Evenements/The-Kil​ling

http://www.tpsstar.fr/Programmes/The-Kil​ling


 


http://www.tpsstar.fr/Programmes/The-Kil​ling2


 


http://season1.fr/9729/the-killing-saiso​n-2-sur-tps-star/


 


 http://a5.sphotos.ak.fbcdn​.net/hphotos-ak-ash4/19898​6_1612130869851_1433655005​_31217178_7721044_n.jpg


 


Et bientôt The Killing 3, le cauchemar continue ...



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B


Avec un peu de recul sur la saison 1, cette série n'est pas si fantastique que cela. Il y a même un épisode qui est totalement inutile et où l'on se demande pourquoi il a été inséré...


La série est bonne mais il faut avouer qu'elle use de tous les artifices à porté de main : violence, atmosphère sombre et cliffhanger à la pelle.


Il faut regarder cette série, mais elle n'arrive pas à détrôner Breaking Bad, Damages ou encore Six Feet Under pour moi.


Bon visionnage :D



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I


La version danoise a été diffusé sur arte, donc pas d'excuse


Pas d'accord, y a eu bcp de séries bien meilleur que the killing, même si elle partait bien, elle s'est rapidement essoufflé à partie de la mi-saison.


Sur le triple enjeu, c'est raté, comparé à la version originale, tout la partie politique est beaucoup trop simplifié et finalement les enjeux de la partie politique tombent un peu à plat.


 


Il n'y a pas de remplissage ? euh à quoi à servit l'histoire de bennet à part du remplissage, parce que au final, ça n'a rien permis d'apprendre sur rosie ou sur le coupable.


Aucun détail compte, au final on ne sait rien sur aucun personnage, la plupart des élements montrés n'étaient que vu vent, on ne connait véritablement aucun personnage et surtout pas rosie. On ne
sait toujours pas pourquoi elle morte, vi véritablement comment, ni qui l"a tué.


L'importance de la psychologie ? mais est-ce qu'on connait véritablement les motivation d'un seul personnage ? Stan peut-être, linden aussi, mais pour le reste la motivation et la psychologie des
autres personnages est pour le moins obscure.


Donc voila la série n'est bien sûr pas à jeter, il y a de bons élements notamment un très bon casting, et elle pourra toujours relever le niveau en saison 2. Peut être qu'il faut attendre d'avoir
vu l'intégralité de l'enquête pour juger. Mais pour le moment, elle a beaucoup de défauts à corriger, ça en fait juste une bonne série sans plus.


 



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S


Je me disais que l'été était pourri cette année, mais ce n'est pas qu'à cause du temps!!!!


Plus de classement des séries cette année???? mais pourquoi tant de haine?? c'était un vrai rayon de soleil chaque matin.


"Mad men" surévaluée!!! mais pourquoi tant de haine?? c'est, pour moi, La série qui casse tout les codes déjà connus et archi connus des autres séries.


 


Bon je retourne sous mon parapluie et à mes DVD......



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B


Beau papier, très bien écrit, qui a le don de vouloir télécharger illico le 1er épisode . Pour la saison 2011/2012, une
des séries que je désire voir avec Person of interest, Luck et Hell on Wheels (AMc comme The Killing je crois).



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J


Hate de découvrir cette version US.


Découvert la saison 1 de la version danoise sur Arte : un régal qui sort en dvd le mois prochain! Atmosphère pesante, sombre, j'adore ! Saison 3 en préparation d'ailleurs.



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V


Un diffuseur en France ? Pas encore uniquement Orange j'espère ?



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