Séries, ton classement impitoyable : la saison 1 de GLEE 25ème.

 

 

 

 

Séries… Ton classement impitoyable ! saison 2009/2010.

Place 25 – GLEE Saison 1.

 

Diffusion sur la FOX le mercredi soir à 21h. Et sur le bouquet Orange en France. 

Renouvelé pour une saison 2.

Créé par Ryan Murphy (Nip / Tuck).

Avec Jane Lynch (Sue), Lea Michelle (Rachel), Matthew Morrison (Will), Dianna Argon (Quinn), Chris Colfer (Kurt), Jessalyn Gilsig (Terri), Cory Monteith (Finn) et Mark Salling (Puck).

 

Indice Spoiler : 0/5

 

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Que l’on soit fan ou non du phénomène Glee, tout le monde peut s’accorder sur un point : Ryan Murphy est un génie. L’homme a réussi à créer une série d’un ordinaire repoussant et aux désagréables relents Efronesques et à nous la vendre comme l’invention du siècle, le phénomène du millénaire, la meilleure série de l’histoire. C’est tout de même génial. Vous imaginez dans quel monde vivrait-on si Ryan Murphy avait créé Walker ?

 

Ryan Murphy est donc monsieur « Nip/Tuck ». L’homme fait littéralement chier ses personnages féminins dans les jacuzzis, les transforme en taxidermistes anales avant de les achever à coup de pénis. On l’adore et on le déteste. Mais quoi qu’il en soit, nous étions légitimement en droit de nous attendre à une espèce de version politiquement incorrecte, second degré et parodique des mièvreries de Disney Channel.

 

Le pitch peut en effet s’apparenter à de la soupe prépubère caractéristique de tout un tas de séries que je ne citerais évidemment pas ici afin de ne froisser personne : ce n’est pas mon style. Loin de moi l’idée de révéler que je pensais à High School Musical et, top du top de la stérilité cosmique, Camp Rock. Glee est donc une série musicale aux allures de teen soap racontant les péripéties d’une chorale au cœur d’un traditionnel petit lycée américain. Sauf que, la différence, comme je vous le disais, c’est que l’une est dirigée par Ryan « Bite, chatte, couille » Murphy et l’autre par Kenny « We love you Michael, you’re the best » Ortega.

 

Et c’est justement bien dans l’optique d’un anti teen show que la série a débuté. Le pilote, bancal, et la première partie de saison, bien meilleure, posent les bases. Dans Glee, la star de la chorale est une geek tête à claque et arrogante qui se croit dans une comédie musicale à longueur de journée. Dans Glee, le quaterback est un gentil idiot qui croit que l’on peut faire des enfants sans rapports sexuels tandis que sa copine, cheerlader et présidente du club de chasteté, s’envoie en l’air avec son meilleur ami. Les profs ? Pas mieux. La femme de Will, le prof de chorale, est une mythomane parano formidablement interprétée par Jessalyn Gilsig, qu’une autre prof ferait passer Monk pour un lépreux. Prometteur.

 

La première partie de saison est ainsi de bonne facture, ne cesse de monter en puissance à chaque épisode. La série joue avec les clichés, les retourne sans cesse et allie à la fois le soap, la comédie, le musical : une réjouissance. Et puis, évidemment, il y a Jane Lynch. Son interprétation de Sue Sylvester, prof de sport déjanté, machiavélique, jubilatoirement odieuse, cynique, hargneuse et arrogante est une pure délectation. Sans Jane Lynch, je n’aurais sans aucun doute jamais fini la saison.

 

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On se rend en effet compte au fur et à mesure de la saison que les improbables caractéristiques de ces personnages ne sont finalement qu’illusoires et n’ont servi qu’à vendre le show pour ce qu’il n’est pas. La FOX a voulu créer un phénomène de société de toute pièce avec une série qui n’aurait jamais dû le devenir. Qui crée un phénomène de société ? Les gamines de 14 à 17 ans. Vous avez tout compris. Comment voulez-vous que les scénaristes aient la liberté de faire une série déjantée qui se moque ouvertement des phénomènes de société stériles, quand elle-même a l’ambition d’en devenir un ? Une œuvre, quelle qu’elle soit, ne peut être l’arroseur et l’arrosée, ne peut être premier degré et pastiche en même temps ! C’est le serpent qui se mord la queue ! Glee est, au fil de la saison, devenu la série type qu’elle voulait parodier.

 

Quand on y réfléchit, la situation est réellement saugrenue et burlesque. Ryan Murphy avait pour idée de se moquer ouvertement des teen show basiques avec Glee, les antipersonnages qui constituent la série le prouvent. L’homme développe ainsi sa série et nous pond un pilote assez barré : les rôles principaux de la série sont constitués de ceux qui sont habituellement raillés dans les séries de ce type : un gay, un handicapé moteur, une geek insupportable, une black obèse... Tiens, se dit-on, on va enfin pouvoir se marrer !

 

Puis, FOX vient le voir et lui explique gentiment qu’elle a flairé un bon filon, qu’elle va faire de Glee un phénomène et qu’il va donc falloir plaire au public de base habituel. Imaginez la situation : Murphy s’est donc retrouvé avec un casting totalement dingue sur les bras, une espèce de cour des miracles, de Carnivale de la série ado, quand, tout d’un coup, on lui a finalement demandé de nous pondre de l’High School Musical. C’est comme si, je grossis volontairement le trait, on demandait à Kurt Sutter de faire 7 à la maison avec le casting de Sons of Anarchy ! Résultat des courses : on passe petit à petit d’un second à un premier degré et la galerie de personnages colorés se retrouve enfermée dans les sempiternelles mêmes intrigues qu’à l’accoutumé. C’est bien beau d’avoir un délicieux enrobage mais si son cœur reste fade, c’est toute la friandise qui devient immangeable.

 

Et oui car en deuxième partie de saison, le bât blesse. A sa décharge, il faut reconnaitre que Glee a été victime d’un véritable acte de terrorisme de la part des équipes marketing de la FOX, un showjacking comme l’on dit dans le langage des séries. La chaine a littéralement remplacé les scénaristes par des équipes de com’. Et croyez-moi, ce n’est pas une figure de style que de dire cela.

 

La série est devenue tellement marketée qu’on dirait que chaque scène est minutieusement conçue dans le but spécifique de créer le buzz ou de vendre un produit dérivé. Et tant pis si la série abandonne tout arc scénaristique, toute ironie et malice dans son scénario. La première partie de saison pouvait être critiquée mais à défaut, on avait des intrigues et des rebondissements à se mettre sous la dent : la grossesse de Quinn, l’homosexualité de Kurt, les manipulations tordues de Teri, les coups en douce de Sue… Mais par la suite, ce n’est pas le tout mais vous comprenez, les scénaristes n’ont plus eu le temps de s’occuper de toutes ces intrigues. C’est secondaire! Ben oui, il a fallu faire l’épisode spécial Madonna, l’épisode Lady Gaga, la venue de Neil Patrick Harris en guest star… Bref, Glee est devenue un pur produit soporifique et sans la moindre ambition scénaristique.

 

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Alors qu’elle était assez imprévisible à ses débuts, Glee finit ainsi par mettre en place une insupportable mécanique mal huilée et redondante à chaque épisode. Murphy a en effet trouvé la méthode idéale pour High School Musicaliser ses personnages loufoques : allier intrigues de base et leçons de tolérance. Les pucelles adorent, la ménagère adhèrent : jackpot. Les épisodes commencent ainsi toujours par l’annonce de l’artiste du jour qui s’est aperçu qu’un passage dans Glee allait faire augmenter ses ventes de disques. Dans ses récentes interviews, on a d’ailleurs l’impression que Ryan Murphy est devenu le Don Corléone du pauvre de l’industrie musicale. Enfin passons. Et donc, à partir de cet artiste, Will, le prof de chorale, décide d’un thème qui va signer le déroulé de l’épisode. Des thèmes qui, je me marre encore, se veulent précurseurs.

 

Je vous rassure tout de suite, ces thèmes sont tellement avant-gardistes que même le Cosby Show n’osait pas les traiter en 1984… car c’était déjà has been. C’est du genre « accepte toi comme tu es », « le racisme c’est pas beau », « les homo, ils sont comme toi et moi, d’abord !» et mon préféré : « les handicapés, ils ont des émotions aussi, merde ! ». Bref c’est éculé, épuisé, ressassé. Puis on cherche tellement à nous faire passer le message de manière grossière, avec des intrigues piteuses et ras les pâquerettes, que l’objectif recherché est raté.

 

Et quand enfin, les scénaristes, euh les équipes de com’, se décident à lancer une intrigue, on retourne sempiternellement au même pseudo-suspens ridicule : le Glee Club est menacé. Badabam. Ben oui, la série a été renouvelée pour deux saisons supplémentaires et on va fermer la chorale. C’est pitoyable. Malgré tout, je dois avouer que la série est quelque peu remontée dans mon estime lors des deux derniers épisodes, beaucoup plus rythmées, réjouissants, riches en intrigues et surtout prometteurs pour la saison 2. On peut espérer que la série parvienne, tant bien que mal, à prendre son envol. Mais entre les multiples nouveaux guest, un épisode Britney, Madonna le retour et tout le tutti-cuenti, il va falloir en bruler des cierges.

 

Reste un élément dont je n’ai pas parlé et qui constitue pourtant le cœur du show : les prestations musicales. Je suis en effet très partagé sur la question. La plupart sont de très bonnes factures voire carrément excellentes pour certaines. Je retiendrais entre autres les reprises de Run Joey Run, Beautiful, Don’t Rain in My Parade, Bad Romance, Vogue… Et ma préférée : l’hallucinante Maybe This Time (Cabaret) avec l’exceptionnelle Kristin Chenoweth dont je suis infiniment fan. Je dois abdiquer : musicalement parlant, on est bien au-dessus de High School Musical, que ce soit d’un point de vue technique, de choix musical ou de mise en scène. Il est donc un peu regrettable que le playback, parfois très grossier, donne à certains numéros une désagréable impression de bâclé. On passera également sur les moyens de production effarants de certaines scènes, notamment un numéro tonitruant de Kiss avec feux d’artifice alors qu’ils sont censés être en répétition et n’avoir pas d’argent ! Ben voyons.

 

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Meilleur épisode de la saison: 1.13 - Sectionals

Pire épisode de la saison : 1.16 - Home

 

Conclusion : Nous voilà typiquement en présence d’une série ayant cédé aux sirènes de l’audimat. Souhaitant créer un phénomène de toute pièce, la FOX s’est emparée de la pauvre série de Ryan Murphy en la marketant à n’en plus finir afin de créer le buzz à l’infini. Résultat des courses : les développements d’intrigues entamés au début de la série sont rapidement mis au placard pour laisser place à des épisodes indépendants tout juste prétexte à aligner un maximum de chansons pouvant générer du cash sur ITunes. Glee est finalement devenue la série qu’elle voulait parodier ! Dommage tant la série était fraiche, drôle, second degré et surtout emmenée par la magistrale Jane Lynch. Les derniers épisodes nous redonnent une lueur d’espoir quant à l’ambition de la série. Quid de la saison 2 ? 

 

COLE. Twitter : http://twitter.com/Cole4616

(Crédit photos © FOX /DR. )

 

Prochaines chroniques jeudi et vendredi midi. Précédentes chroniques : http://www.leblogtvnews.com/categorie-11513584.html .

 

Participations également cette saison de :

Tao (Critik en Séries)

Lulla (Des News en Séries)

Alain Carrazé (8 Art City)

Pierre Langlais (Tête de séries)

Pierre Serisier (Le Monde des Séries)

Btv27 (Series Live)

Dylanesque (Dylanesque TV)

Et Boodream.

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Commenter cet article
J
<br /> <br /> Entièrement d'accord , Glee devient l'ombre d'elle même!<br /> <br /> <br /> Le fait que Britney Spears vienne pour le second épisode rajoute encore une bonne grosse couche commerciale , c'est marrant son album devrait sortir en même temps!<br /> <br /> <br /> <br />
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T
<br /> <br /> Je suis assez d'accord. La première partie était loin d'être parfaite mais elle avait pour pétention d'être drôle, déjantée, décalée. Pendant la pause, la Fox a en effet totalement relancé la<br /> série en créant un phénomène là où il n'y en avait pas. Les micros intrigues sont devenues de plus en plus insupportables et surtout incohérentes. J'ai par contre été agréablement surpris par<br /> Kurt dont la relation avec son père est d'une incroyable justesse. Merci à Mike O' Mallaey et non à Chris Colfer qui a tendance à forcer le trait de son personnage de diva gay.<br /> <br /> <br /> <br />
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M
<br /> <br /> Globalement d'accord avec la critique.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Je rajouterai que même si les intrigues de la 2ème partie de saison sont moins travaillées voire presque inéxistantes, les prestestions musicales sont toujours là pour rattraper le coup avec en<br /> chef de fil, j'ai nommé Léa Michelle, épatante à chaque fois.<br /> <br /> <br /> <br />
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C
<br /> <br /> Merci pour vos commentaires ! Finalement, aucun fan dégénéré de Glee n'est venu se manifester .<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Pour répondre à Boodream, je suis d'accord et pas d'accord. Oui, en effet, si on suit ton resonnement, à ce moment là, TOUTES les séries sont précédées d'un raisonnement marketing. C'est la base.<br /> Mais Glee est allé plus que loin que ça.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Ce n'est pas seulement un marketing démographique pour les publicataires, qui lui avait été pensé en effet en amont (genre le pilote en post Idol), c'est le tout le coté produits dérivés qui a<br /> vraiment été developpé par la suite. Je pense à Glee en tournée, Glee à la maison blanche, Glee en stickers et j'en passe les meilleures. Et puis, surtout, SURTOUT, tout le coté on va faire que<br /> des épisodes evenements. C'est surtout ça qui nuit aux developpements d'intrigues et qui a été pensé seulement au cours de la saison 1, quand la série est devenue "hype"<br /> <br /> <br /> <br />
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B
<br /> <br /> Glee classée devant House, je vais aller vomir dans un sac.<br /> <br /> <br /> La série a toujours été pensée comme un produit marketing, dés le début de son développement. C'est une commande de la FOX, confiée et développée par Ryan Murphy oui, mais du coup tout l'angle "<br /> le marketing a massacré la série" me semble être un vrai contresens puisqu'avant même sa mise à l'antenne, l'existence de la série est le fruit d'une reflexion marketing. Ca n'apporte rien<br /> d'un point de vue narratif, ce n'est même pas une vraie série, et si la musique est sympa, bin autant que tu foutes American Idol sur le podium de ton classement alors. Je ne nie pas<br /> que ça puisse être plaisant à regarder pour certains, mais ca ne raconte rien et c'est de la musique FM, donc ça n'a même pas de vocation artistique. <br /> <br /> <br /> Je suis pour tout dire assez outré lol.<br /> <br /> <br /> <br />
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D
<br /> <br /> Tu résume plutôt bien ce qu'est la série au final, c'est un produit marketing mais qui ma foi, personnellement je trouve encore séduisante (P.S : tu as encore oublié l'enculeur de canapé dans ta<br /> définition de Ryan Murphy), elle est peut être devenue un peu mièvre mais cela reste quand même plutôt bon. Sinon, côté musical c'est clair que c'est génial et je préfère "Last Name" côté Kristin<br /> Chenoweth. Cette chanson de country je l'adore, déjà l'originale mais là cette version est tout aussi séduisante. D'ailleurs, finalement là où met Kristin sa voix c'est toujours beau comme<br /> musique, elle est une enfant de Broadway aussi, normal devrait-on dire.<br /> <br /> <br /> Ensuite, après dans les chansons que tu cite finalement tu as les mêmes goûts que moi dans le catalogue Glee même si j'ai préféré Idina et Lea sur Poker Face que la reprise baclée de Bad Romance.<br /> Et le clip de Run Joey Run est génial ! C'est dans ce genre de truc que l'on voit que Lea Michele a un talent fou à jouer la petite fille fan de chanson qui chantait dans sa chambre devant sa<br /> glace et qui à l'honneur de pouvoir être une star de la chanson dans son lycée qui en fait des tonnes. Finalement, même si la série à gagner un côté commercial, elle reste un petit bijou avec des<br /> personnages éclectiques et d'une créative ébourifante.<br /> <br /> <br /> <br />
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L
<br /> <br /> Très juste critique, toujours agréable à lire ! :)<br /> <br /> <br /> Effectivement les 2 derniers épisodes donnent un peu d'espoir et Ryan Murphy a indiqué qu'ils allaient plus développer les personnages et leurs intrigues, et remettre le nombre de chanson à 5<br /> c'est plutôt bon signe... Parce qu'avec leurs 8 chansons par épisode, ils se contentaient juste de quelques répliques (parfois bien senties et toujours impeccablement jouées par Jane Lynch) pour<br /> combler et ça devenait effectivement n'importe quoi !<br /> <br /> <br /> <br />
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G
<br /> <br /> Une très bonne critique de Glee ! J'ai été séduit par les 13 premiers épisodes mais vraiment déçu par les 9 suivants. Au final, le bilan est tout de même positif mais mon estime pour la série a<br /> bien baissé. Je crois que Ryan Murphy a besoin de redescendre sur terre, c'est pas la série du siècle, c'est même pas la série de l'année. Je pense que lui et toute son équipe ont besoin d'une<br /> leçon d'humilité. Ce serait génial si la série était snobée aux Emmy malgré ses 19 nominations.  <br /> <br /> <br /> <br />
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P
<br /> <br /> Pas d'indication sur la date de diffusion sur M6 ou W9 ? Ne voulant pas de spoilers, je n'ose pas lire le texte <br /> <br /> <br /> <br />
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A
<br /> <br /> Je n'ai pas encore vu la série, à part le pilote et quelques épisodes auxquels j'ai jeté un coup d'oeil, pour saisir le phénomène, et je la suivrais, notamment pour Jane Lynch^^.<br /> <br /> <br /> En attendant, de mon point de vue, c'est amusant de se dire que j'ai regardé les épisodes spéciaux justement : L'épisode Madonna m'a par exemple attiré. On voit bien là comment on peut nous faire<br /> adhérer et comment la série peut créer le buzz.<br /> <br /> <br /> Je me pencherais plus sur d'ici la fin de l'été je pense.<br /> En tout cas, très bonne critique, bien construite et réfléchie.<br /> <br /> <br /> <br />
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R
<br /> <br /> Entièrement d'accord avec la critique, et la série ne méritait pas d'être plus haut vu les épisodes 14 à 20 de la saison 1. <br /> <br /> En tout cas, "Glee" est devenu pour moi une série pour petits enfants, avec la gentille morale de chaque épisode. Je crois que la palme du ridicule revient à la scène ou Mercedes lancer à tout un<br /> public "Qui se trouve trop gros ? Qui trouve qu'il n'a pas assez d'amis ?" et là tout le monde qui lève la main...<br /> <br /> <br /> <br />
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<br /> <br />  l’une est dirigée par Ryan « Bite, chatte, couille » Murphy et l’autre par Kenny « We love you Michael, you’re the<br /> best » Ortega<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
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O
<br /> <br /> Une critique très constructive, très agréable à lire. C'est pour moi un de tes meilleurs billets sur les trois salves 2008-2009-2010 !<br /> <br /> <br /> Ah au fait tu as réussi à placer Walker Texas ranger pour la première fois cette saison (Pour 7 à la maison, c'est fait). La coutume est respectée  <br /> <br /> <br /> Glee, je la considère comme un semi pétard mouillé, mais qui a encore de belles cartes en main. Pas décroché pour l'instant, mais des épisodes très inégaux.<br /> <br /> <br /> Et la version française est bonne ou pas pour le doublage ?<br /> <br /> <br /> <br />
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V
<br /> <br /> Pas Orange Ciné Séries, donc pas encore découvert. Juste vu des extraits sur le web. Mais au vu du ramdam autour de Glee, j'étais persuadé de voir un top 5 pour cette nouveauté. On nous aurait<br /> menti sur les réelles qualités de cette comédie? <br /> <br /> <br /> <br />
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V
<br /> <br /> Enfin une critique de Glee par quelqu'un qui l'a vu !<br /> <br /> <br /> J'en ai marre de voir tous les sites médias parler de série de l'année, dephénomène, de série qui bat des records d'audience, sans même avoir vbu un épisode, ou vérifié les réelles audiences, se<br /> fiant à je ne sais qui et quoi !<br /> <br /> <br /> <br />
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F
<br /> <br /> Tu ne vas pas faire l'unanimité avec ta critique, Cole ;)<br /> <br /> <br /> <br />
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L
<br /> <br /> Je suis tout à fait d'accord avec cette critique de la série. Glee avait au départ un charme que je n'arrivais moi-même pas à expliquer, elle parodiait subtilement les comédies musicales made in<br /> Disney et c'était vraiment plaisant à voir.<br /> <br /> <br /> Malheureusement, la deuxième partie de la saison est victime de son succès, à tel point que les intrigues se réduisent à pas grand chose. Les promos se contentent maintenant de nous vendre des<br /> numéros musicaux (genre l'épisode Lady gaga ou Madonna) plutôt que des intrigues. Il y a quand même de bonnes idées dans la deuxième partie, notamment la relation entre Kurt, son père et<br /> Finn  qui est une bonne idée. Mais en effet, la série n'a plus ce charme des débuts qui la plaçait au dessus du reste. Aujourd'hui, ça reste un bon divertissement avec certaines excellentes<br /> intrigues mais un marketing bien trop présent.<br /> <br /> <br /> <br />
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